Invité sur le plateau de Fafa TV, le professeur et homme politique Cheikh Oumar Diagne s’est prononcé sur la hiérarchie des déviances sociales et religieuses au Sénégal. Lors de cet entretien, il a établi une distinction stricte entre différentes pratiques, exposant sa grille de lecture théologique et sociétale.
Selon les informations rapportées par Kawtef, Cheikh Oumar Diagne a formellement placé le « shirk » (l’association à Dieu) au sommet des déviances. S’il maintient sa condamnation de l’homosexualité, l’enseignant estime que l’idolâtrie et la sacralisation excessive d’êtres humains par certaines autorités constituent des actes d’une gravité supérieure. Il relève que ces pratiques d’association sont aujourd’hui largement banalisées.
Sur la question des actes contre nature, sa position intègre une réserve quant au traitement réservé aux mis en cause. Notre rédaction note qu’il s’oppose à la stigmatisation publique des individus arrêtés pour ces motifs, plaidant pour une approche plus nuancée.
Le responsable politique a également abordé la gestion des risques sanitaires. Il juge nécessaire de procéder à la publication du statut sérologique des personnes accusées de transmission volontaire du VIH, une démarche qu’il motive par des impératifs de santé publique.
il faut fouiller son tel. il fait l’apologie de l’homosexualité, en est-il un ?