Le journal Le Quotidien a consacré sa dernière chronique à l’évaluation des deux premières années de mandat de l’exécutif sénégalais. Dans ce billet, le média met en contraste les promesses électorales liées à l’exploitation des ressources naturelles avec la situation économique actuelle du pays.
Selon les informations rapportées par Le Quotidien dans sa rubrique « Sucré-Salé », le Président Bassirou Diomaye Faye s’est récemment exprimé sur les perspectives économiques, annonçant une amélioration des conditions de vie pour les deux années à venir. Le journal rappelle que cette déclaration intervient exactement deux ans après l’arrivée au pouvoir de l’actuelle équipe dirigeante, qualifiée de « duo de choc » lors de son élection.
Notre rédaction relève que la chronique dresse un tableau sévère de la conjoncture nationale. L’auteur pointe un écart entre les attentes suscitées par l’exploitation des hydrocarbures, du zircon et de l’or — des richesses censées profiter à l’ensemble des citoyens — et la réalité du terrain. Le texte mentionne l’émergence de nouvelles personnes s’essayant à une richesse rapidement acquise, tandis que la population ferait face à des difficultés matérielles, une situation décrite par l’expression « manger de la vache enragée ».
Le billet s’achève sur un constat lié à la politique financière globale du Sénégal. Malgré les ressources extractives dont dispose le pays et les engagements initiaux en faveur d’un changement de système, Le Quotidien affirme que l’État demeure aujourd’hui dépendant des financements internationaux.
Il fallait d’abord parler des conséquences causées par l encien régime d abord avant toute chose iow dangama farr en tant jornal
Danga farr du moins