Convention judiciaire Sénégal–France : quelles conséquences pour l’affaire Madiambal Diagne ?

Le Sénégal et la France sont liés par une convention de coopération judiciaire signée le 29 mars 1974 et actualisée en 2023. L’article 59 de ce texte précise que les deux États s’engagent à s’extrader réciproquement les personnes poursuivies ou condamnées par les autorités judiciaires de l’autre pays, dans les conditions prévues par la convention.

Si, dans certains dossiers récents, la commission rogatoire a été privilégiée à l’extradition, notamment pour des affaires de blanchiment ou d’association de malfaiteurs, les autorités françaises pourraient cette fois se montrer particulièrement diligentes.

Dans le cas de Madiambal Diagne, son refus de coopérer avec les enquêteurs jette un doute sérieux sur sa fiabilité. Selon l’analyse de Maître Tanor Diamé, greffier, « aucun juge n’osera le placer sous contrôle judiciaire ou sous bracelet électronique. Sa garantie de représentation en justice est définitivement entachée. Il devra en assumer les conséquences ».

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3 commentaires

  1. Rien ne va se passer.
    L’ancien ministre du budget à été aidé à sauter sur les rails du métro en France et nous attendons toujours le résultat de l’enquête menée par le Sénégal.
    Doro Gueye intouchable
    Madiambal Diagne intouchable aussi.
    Quand on met en prison pour une durée indéterminée tout ceux qui sont en désaccord avec le nouveau pouvoir, il ne faut pas s’étonner qu’un pays refuse d’extrader quelqu’un vers ce pays.

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