À quelques jours des consultations nationales annoncées du 21 au 31 mai 2026, Abdou Fall estime que la séquence peut peser lourd dans l’évolution du climat politique sénégalais. Dans une lettre ouverte adressée au président Bassirou Diomaye Faye, l’ancien ministre d’État juge que le pays traverse une phase particulièrement sensible et demande une lecture lucide de la situation.
Il considère que le choix de consultations ciblées, plutôt que de grandes rencontres politiques, traduit un recentrage institutionnel et une réaffirmation de l’autorité présidentielle. Au milieu de cette analyse, Xalima rapporte qu’il inscrit cette démarche dans un contexte marqué par des relations complexes entre le chef de l’État et le Premier ministre Ousmane Sonko, des interrogations dans la majorité et des crispations sociales.
Abdou Fall soutient que ces consultations ne peuvent pas être traitées comme une étape ordinaire. À ses yeux, elles représentent un moment décisif pour éviter un enlisement dans une crise politique durable, avec des effets qu’il juge imprévisibles. Il décrit aussi une configuration institutionnelle qu’il présente comme inédite, avec une majorité parlementaire proche du Premier ministre, une opposition structurée autour de l’Alliance pour la République de l’ancien président Macky Sall, et un chef de l’État appelé à garantir l’équilibre des institutions ainsi que l’unité nationale.
Dans cette perspective, l’ancien ministre plaide pour un dépassement des logiques d’exclusion. Il avance qu’aucun acteur politique ne peut gouverner durablement dans une confrontation permanente. Son appel va donc vers l’installation d’une culture du compromis et la mise en place d’un cadre consensuel capable d’actualiser les règles du jeu démocratique, afin de rendre la République plus stable et mieux équilibrée.
Abdou Fall élargit enfin son message à l’ensemble des forces vives: partis politiques, société civile, syndicats, autorités religieuses et coutumières, secteur privé, monde universitaire, jeunesse et femmes. Il défend l’idée d’un nouveau pacte de responsabilité nationale fondé sur des règles claires, partagées et respectées par tous. En conclusion, il invite Bassirou Diomaye Faye à se placer au-dessus des logiques partisanes pour faire de cette période de tensions une opportunité de refondation démocratique.
Vous nous fatigué il n’y a aucune crise entre le président et son premier ministre les consultations ciblées ou collectives ne résolvent aucun problème que les gens se mettent au travail
C’est lui qui a créé les tensions.meme pas 2 ans il cherche un 2e mandat.ses compagnes doivent lui donner des conseils contre l’appétit du pouvoir et de la fraternité.il ne sera jamais membre du SIÈCLE ni même invité aux dîners.