Dans le cadre de la « lutte contre le trafic de stupéfiants (avril 2026) », l’Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS) a mené « une série d’opérations sur l’ensemble du territoire national », aboutissant à « plusieurs interpellations et saisies importantes ».
Ces actions, conduites « dans le cadre de ses missions régaliennes », ont ciblé plusieurs zones stratégiques du pays.
Dans la zone Centre-Est, les éléments de la Brigade régionale des stupéfiants ont multiplié les interventions. À Kaolack, précisément à Ndingler, « quatre individus ont été interpellés en possession de 3 kg de chanvre indien ».
Dans la localité de Koular Socé, « suite à un renseignement opérationnel, un individu a été arrêté avec 2,3 kg de chanvre indien et 17 cornets du même produit ». À Kédougou, à Bantaco, « une femme a été interpellée pour vente illicite de médicaments », notamment du Tramadol qu’elle « écoulait depuis son lieu de travail », et qui lui vaut des poursuites pour « exercice illégal de la profession de pharmacien et vente illicite de médicaments ».
Au nord et à l’ouest du pays, les opérations ont également porté leurs fruits. À Louga, « après une surveillance au quartier Keur Serigne, un individu a été arrêté en possession de 1,55 kg de chanvre indien », ainsi que « 22 480 F CFA et du matériel de conditionnement ».
À Thiès, « un individu a été placé en garde à vue après la saisie de 2,4 kg de chanvre indien (3 blocs) à son domicile ».
Dans la capitale, l’OCRTIS a intensifié ses actions avec le « démantèlement de réseaux ». À Dakar, deux individus ont été interpellés avec « 3 pierres de crack », dans une opération marquée par « une vive résistance d’une partie de la population locale ayant lancé des projectiles sur les agents ».
Par ailleurs, un « réseau de livraison à domicile » opérant dans les secteurs des Sicap, Baobab, Karack et Point E a été neutralisé. « Deux individus ont été appréhendés en pleine transaction », et la perquisition a permis de saisir « 33 grammes de haschich, une balance électronique, une moto et une somme d’argent ».
Les mis en cause sont poursuivis pour « association de malfaiteurs et trafic de drogue ».