PUBLICITÉ
arton156006 - Boyinadji : Abdoulaye Sali Sall offre un forage à la localité

Boyinadji : Abdoulaye Sali Sall offre un forage à la localité

Le gouverneur de Matam (nord), Oumar Mamadou Baldé, a procédé dimanche à l’inauguration du forage de Boyinadji, entièrement financé par le ministre-conseiller Abdoulaye Sali Sall, par ailleurs maire de Nabadji Civol, a constaté l’Aps.

« Le village de Boyinadji rencontre des problèmes pour se ravitailler correctement en eau potable. Donc, j’ai décidé de venir en aide aux populations de par mes propres moyens, en leur offrant ce beau bijou pour enfin régler définitivement les difficultés liées à l’approvisionnement en eau » de cette localité, a déclaré M. Sall.

L’Etat ne pouvant tout faire, « j’ai pris la décision d’accompagner le gouvernement dans sa politique en finançant ce château d’eau’’ pour un montant de 78 millions de francs FCfa, a-t-il dit.

« Pour assurer le suivi’’ de ce forage d’une hauteur de 20 mètres et d’une capacité de 200 mètres cubes, le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement a promis d’octroyer au village de Boyinadji « un réseau d’adduction long de 15 kilomètres », a indiqué Abdoulaye Sali Sall.

Abdoulaye Sali Sall Adduction D'eau
Annonces

(2) commentaires

Sidiki Diouf

Encore les halpoulaars ,braves, solidaires de leurs origines et trés pragmatiques.
Les ethnocentristes wolof prêts toujours à s’attaquer à cette communauté devrait plutôt s’inspirer de leur caractére et intelligence mais aussi instruction et rigueur dans la gestion dans un calme olympien. Merci une fois de plus.
Si tout le Senegal faisait commme vous ,le Senegal aurait atteint l’emergence depuis

S

IDIOT ! le terme creux type slogan « émergence » a été créé de toute pièces et imposé au Sénégal qu’avec l’avènement au pouvoir de l’Alliance des Peulhs de la République (APR)en 2012. En 2019, assez probablement, et si cela agrée Dieu, Macky sera remplacé par un autre sénégalais qui sera plus compétent, plus patriote, et qui aura une vision plus claire de ce qu’est le développement. Sinon, quoi qu’il en soit ce sera 5 ans plus tard. Il faudra mettre sur place une « charte des conduites acceptables des politiciens » pour bannir définitivement la TRANSHUMANCE du bétail de politi-chiens qui polluent l’espace politique au Sénégal. Notre véritable challenge se trouve à ce niveau.

Publier un commentaire