La Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) a publié une note relative à l’ouverture de comptes en francs CFA dans les livres des banques de l’UEMOA pour les ressortissants de ses États membres résidant à l’étranger.
Ces demandes doivent respecter certaines conditions. La BCEAO précise que « toute demande d’ouverture de compte en francs CFA d’un ressortissant d’un État membre de l’UEMOA résidant à l’étranger bénéficie du même traitement que celui réservé à un résident ».
Deux conditions cumulatives sont nécessaires pour ouvrir un compte :
Preuve de la nationalité : Le demandeur doit présenter un passeport ou une carte d’identité nationale attestant de sa nationalité.
Lien avec l’UEMOA : Le lien avec la zone UEMOA doit être justifié par un certificat de résidence ou un document établissant un domicile dans un État membre, ou via une attestation de filiation directe avec une personne résidente.
La note précise également que « tout compte ouvert conformément aux prescriptions de la présente Note fonctionne suivant les mêmes modalités que les comptes ordinaires en francs CFA détenus par les résidents ». Les opérations à l’étranger sont donc soumises aux règles applicables aux non-résidents, notamment pour le financement du terrorisme, le blanchiment de capitaux et la prolifération d’armes de destruction massive.
La BCEAO insiste enfin sur le respect des exigences de vérification d’identité et de connaissance de la clientèle, afin d’assurer la conformité et la sécurité des opérations.
À l’étranger ???
Cela veut dire un autre pays membre de l’UEMOA ou n’importe quel autre pays du monde ???
Si quelqu’un peut m’éclairer, s’il lui plaît 😄!
On n’y comprends absolument pas grand chose
@Lebon,
Je te comprends tellement.
Moi aussi, je reste dubitative.
Franchement, je n’ai rien compris à ce qui vient d’être annoncé.
Et comme souvent… Sènègo frappe encore très fort : ils balancent l’info, brutale, sans nuances, et nous voilà tous à essayer de recoller les morceaux, à deviner ce qui se cache derrière les mots.
On a l’impression d’assister à un spectacle où tout le monde parle, mais où personne n’explique vraiment ce qui se joue.
Alors oui, on reste là, perplexes, à se demander ce qu’on a raté.