Assemblée nationale : Nouveau rejet de la LFR 2026 par la commission des Finances

La commission des Finances et du Contrôle budgétaire de l’Assemblée nationale a de nouveau rejeté, ce vendredi, le projet de loi de finances rectificative (LFR) pour l’exercice 2026, a appris Senego. Une décision qui prolonge le bras de fer entre le gouvernement et les députés autour des arbitrages budgétaires.

Ce nouveau rejet intervient quelques jours après le renvoi du texte en commission, à la demande du ministre de l’Économie et des Finances, Cheikh Diba. Mardi dernier, à l’occasion de la séance plénière, le ministre avait sollicité cette procédure, prévue par l’article 84 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale, afin de permettre un nouvel examen du projet.

Le gouvernement entendait profiter de ce délai supplémentaire pour approfondir les discussions, apporter des réponses au mémorandum transmis par les députés et tenter de dégager un compromis sur les choix budgétaires contestés.

Mais cette nouvelle phase de concertation n’a pas permis de rapprocher les positions. Réunis ce vendredi, les membres de la commission des Finances ont maintenu leur opposition au texte, infligeant ainsi un nouveau revers à l’exécutif.

Ce deuxième rejet en commission laisse entière l’incertitude autour de l’examen de la LFR 2026 et témoigne de la persistance des désaccords entre le gouvernement et les parlementaires sur les orientations budgétaires.

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10 commentaires

    • Son excellence doit laisser de coté toute forme d’égo et négocier avec le parti qui a la majorité. C’est sa la démocratie. Chaque institution a ses prérogatives bien définies par la constitution.

  1. Epicetout maintenant il n’a qu’à dissoudre l’assemblée on veut aller aux élections on attend que sa Mercii a l’assemblée Nationale

  2. Si c’est pas dans l’intérêt exclusif du peuple, il ne faut pas la voter . A rappeler que toute compromission serait la meilleure

  3. Accroître la tension politique à la veille de l’ouverture des JOJ alors que la Jeunesse Mondiale ( max 17 ans leurs enfants et petits enfants) a commencé à débarqué plus certains chefs d’Etat africains. Le Sénégal n’est pas leur priorité mais mettre les bâtons sur la route du Président Diomaye pour le perturber jusqu’aux prochaines élections présidentielles. Pastef à débuté dangereusement sa campagne électorale.

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