Armes saisies et deuil à l’UCAD : l’infrastructure inédite qu’Ousmane Sonko veut implanter sur le campus social

L’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) traverse une zone de turbulences marquée par de violents heurts ayant conduit au décès de l’étudiant Abdoulaye Ba. Face à la multiplication des incidents et à la découverte d’armes blanches dans l’enceinte universitaire, les autorités gouvernementales ont décidé d’intervenir directement dans la gestion sécuritaire du site.

Le Premier ministre Ousmane Sonko a annoncé un projet d’implantation d’un commissariat de police à l’intérieur même du campus social. Selon les informations rapportées par le journal Sud Quotidien, le chef du gouvernement a formellement instruit le ministre de l’Intérieur de définir les modalités techniques et opérationnelles de cette installation.

Cette directive vise à établir une présence dissuasive permanente pour prévenir de nouveaux affrontements. Les récentes opérations de sécurisation ont en effet permis aux forces de l’ordre de saisir plusieurs armes blanches au sein des pavillons, matérialisant un niveau d’insécurité élevé pour les étudiants, le personnel administratif et les enseignants.

La gestion de la sécurité à l’UCAD s’inscrit dans un climat particulièrement tendu. Récemment, plusieurs organisations de défense des droits humains ont dénoncé les violences survenues dans l’espace universitaire, illustrant la complexité des interventions sur le site.

Les contours précis de cette initiative gouvernementale font actuellement l’objet de discussions. Au sein de la communauté universitaire, les échanges se concentrent sur la cohabitation entre ce nouveau dispositif sécuritaire permanent et le respect des franchises académiques.

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