Affaire Softcare : Ibrahima Hamidou Dème désigne trois institutions responsables face au risque sanitaire

Le dossier Softcare, centré sur des enjeux de santé publique touchant particulièrement les femmes et les enfants, continue de faire réagir au sein de la société civile et de la sphère politique. L’ampleur du risque sanitaire a poussé une figure publique à monter au créneau pour situer les responsabilités de manière précise.

Selon les informations rapportées par Kawtef, Ibrahima Hamidou Dème, président du mouvement Ensemble pour le Travail, l’Intégrité et la Citoyenneté (ETIC), s’est exprimé fermement sur ce dossier qu’il qualifie de grave scandale de gouvernance.

L’ancien magistrat ne se limite pas à un constat général sur la situation. Il pointe du doigt une triple défaillance institutionnelle dans la gestion de cette crise. Dans son viseur se trouvent directement l’État, le Parlement et l’appareil judiciaire. Pour le leader politique, ces trois piliers ont failli à leur mission de prévention et de protection face à une menace sanitaire ciblant les couches les plus vulnérables.

Face à cette inertie dénoncée, le président d’ETIC estime que la situation nécessite un changement d’approche immédiat. Il exige des autorités compétentes qu’elles apportent des réponses rapides, transparentes et responsables, afin de faire toute la lumière sur l’affaire Softcare et de garantir la sécurité sanitaire des populations concernées.

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Un commentaire

  1. Monsieur Dème, vous n’êtes pas en phase avec la réalité du marché en matière de commerce. Vous ne parlez que de contrôle et de vigilance de l’État ainsi que de ses démembrements. Or, la réalité est tout autre : les normes sont désormais internationales. L’Europe agit comme une entité unique. Le fournisseur, le distributeur et le vendeur ont tous des obligations strictes de respect des procédures de conformité.

    Prenez la GPSR : elle est entrée en vigueur l’année dernière et, à elle seule, encapsule l’essence normative de la protection des tiers pour tous les produits vendus en Europe. Cela inclut le service après‑vente, la gestion des produits défectueux, les durées de vie et de garantie, ainsi que l’amélioration structurelle continue de ces produits.

    Des mécanismes comme le Safety Gate, véritable bouton d’alerte, permettent de signaler immédiatement un produit défectueux ou dangereux. Le client, le vendeur et le distributeur ont l’obligation de déclencher cette alerte. En cas de défaillance, l’arbitre qu’est l’Union européenne peut intervenir, interdire la vente et infliger des sanctions pécuniaires très lourdes aux contrevenants.
    Voilà ce qu’est la protection ultime du citoyen.

    Vous avez raison: Pastef a complètement failli à son rôle. Le ministre en charge a menti devant la population en donnant un blanc‑seing à cette société, alors même que les règles d’audit interne et externe avaient été bafouées.

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