Affaire Serigne Assane Mbacké « khelcom » : Jamra revient à la charge et précise

Contrairement à ce que certains véhiculent dans les réseaux sociaux, Serigne Assane Mbacké « khelcom » lui-même qui avait dit devant des enquêteurs assermentés de la Division spéciale de Cybersécurité (DSC) qu’il « souffre de pulsions sexuelles qu’il n’arrive pas à maîtriser ».

Ce qui expliquerait également, selon lui, sa « consommation excessive de vidéos pornographiques, à caractère homosexuel ». Cherchant à justifier l’historique de navigation de son téléphone portable, que les techniciens de la DSC ont minutieusement examiné, le mis-en-cause a confié aux enquêteurs, toujours pour justifier ses actes, avoir subi des ACTES PÉDOPHILES durant son enfance.

Son co-accusé, Djimbory, a également servi la même histoire pour expliquer lui aussi ses penchants homosexuels. TOUS LES AVEUX de Serigne Assane Mbacké Khelcom (signés de sa main) ainsi que le rapport médical sur les traumatismes subis par la victime, sont entre les mains du Procureur de la République, qui a demandé une requalification des faits, en y incluant le VIOL.

C’est pour cela que son dossier a migré du Tribunal des flagrants délits vers la CHAMBRE CRIMINELLE.
Na yoon motali liguééyeum.
Ñu and sameu diiné gi
ak aar tout-tank yi.

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