Le dossier impliquant Ndella Madior Diouf a connu une nouvelle étape à l’audience, avec les réquisitions du parquet contre les prévenus poursuivis dans cette affaire. Les débats ont notamment porté sur la nature des responsabilités de chacun ainsi que sur les qualifications retenues par le ministère public.
D’après Kawtef, Cheikh Tidiane Ndiaye et El Hadji Séne ont rejeté les accusations portées contre eux. Les deux hommes ont soutenu qu’ils n’exerçaient que des fonctions au sein de la radio, sans davantage d’éléments précisés dans le contenu consulté.
Au cours de l’audience, le procureur s’en est pris aux méthodes attribuées à Ndella Madior Diouf, en affirmant qu’elle conditionnait la garde d’enfants à des versements financiers. Le représentant du parquet a également rappelé que des difficultés personnelles ne pouvaient, selon lui, justifier des actes illégaux.
Sur le plan des réquisitions, le parquet a demandé l’acquittement pour les faits de traite de personnes, de privation d’aliments et d’infractions liées aux inhumations. En revanche, le ministère public a requis contre Ndella Madior Diouf une peine de cinq ans de prison ferme, accompagnée d’une amende de 1 million de francs CFA.
Ces réquisitions visent les chefs d’exercice illégal de la médecine, d’homicide involontaire, de non-assistance à personne en danger et de mise en danger de la vie d’autrui. Comme l’indique Kawtef, le parquet a par ailleurs sollicité à l’encontre des autres prévenus une peine de trois mois de prison ferme pour non-assistance à personne en danger.
Le contenu source ne précise ni la date du délibéré ni la juridiction ayant examiné cette affaire. Aucune autre information n’a été communiquée sur la suite immédiate de la procédure.