L’enquête menée à Keur Massar autour du réseau attribué à Djibril Dramé, alias « Djiby », continue de prendre de l’ampleur. Le dossier porte sur plusieurs faits, dont du trafic de drogue, du blanchiment ainsi que des crimes sexuels graves, selon les éléments communiqués sur cette affaire.
D’après Kawtef, les investigations conduites par la Brigade de recherches de Keur Massar ont déjà abouti à 80 interpellations. Le même source indique que l’enquête est toujours en cours et qu’elle progresse à la faveur d’aveux recueillis au fil des auditions.
Les faits évoqués dans ce dossier incluent également la transmission volontaire du VIH/Sida, mentionnée parmi les accusations graves examinées par les enquêteurs. A ce stade, aucun détail complémentaire n’a été communiqué sur le nombre exact de personnes concernées par chacun de ces chefs ou sur la chronologie précise des faits reprochés.
L’affaire a aussi pris une nouvelle dimension avec la mise en cause de deux agents des forces de sécurité. Il s’agit, selon les informations disponibles, d’un policier et d’un gendarme, présentés comme impliqués dans cette organisation criminelle.
Comme l’indique Kawtef, les enquêteurs poursuivent leurs investigations afin d’identifier l’ensemble des personnes liées au réseau et de préciser le rôle de chaque suspect. Les autorités resserrent progressivement leur dispositif, alors que ce dossier est décrit comme tentaculaire par les sources ayant relayé l’évolution de l’enquête.