Les premières poursuites judiciaires s’accélèrent dans l’affaire dite « Baye Tama ». Vingt-deux individus interpellés à Linguère doivent être déférés ce mercredi devant le parquet de Louga… Avec des téléphones qui parlent, des révélations qui explosent…
Au cœur de l’affaire, les données récupérées sur les téléphones des suspects pourraient constituer des pièces déterminantes. Les enquêteurs évoquent des contenus particulièrement accablants, laissant présager de nouvelles révélations dans les prochains jours.
Ces 22 personnes sont visés par une série d’infractions graves, allant de l’association de malfaiteurs à la diffusion de contenus à caractère pornographique, en passant par le harcèlement sexuel et la mise en danger de la vie d’autrui.
L’enquête, enclenchée après l’arrestation du principal mis en cause, Baye Tama, un tailleur de 32 ans, continue de progresser. Dès les premières investigations, plusieurs suspects en cavale ont été identifiés, tandis que les auditions ont permis de faire émerger de nouveaux noms, dont certains seraient connus du grand public.
Les autorités semblent se préparer à une instruction au long cours, rapporte Libération. L’ouverture attendue d’une information judiciaire devrait permettre d’approfondir les investigations, avec un dispositif similaire à d’autres dossiers sensibles suivis sur la durée par les services spécialisés.
Signe de la gravité du dossier, des renforts de la Division des investigations criminelles et des experts en cybercriminalité ont été déployés à Linguère.