En 2025, le Sénégal a reçu 2 522,9 milliards de francs CFA de transferts de fonds de ses migrants, selon les données de la BCEAO. 2 522 milliards FCFA envoyés, la France, l’Italie et les USA font tourner la caisse.
2 522 milliards FCFA tombent du ciel en 2025. Ce montant est en forte hausse par rapport aux 2 340,2 milliards de FCFA enregistrés en 2024, soit une progression d’environ 7,8 %.
La répartition communiquée met en évidence cinq principaux pays d’origine :
France : 31 %, soit environ 782 milliards FCFA
Italie : 21 %, soit environ 530 milliards FCFA
Gambie : 14 %, soit environ 353 milliards FCFA
États-Unis : 13 %, soit environ 328 milliards FCFA
Espagne : 11 %, soit environ 278 milliards FCFA
À eux cinq, ces pays représentent 90 % de la répartition indiquée, soit environ 2 271 milliards FCFA.
Une manne essentiellement familiale
Ces transferts ne correspondent pas uniquement à de l’investissement. Historiquement, les données de la BCEAO montrent que les fonds envoyés par les migrants servent principalement à la consommation courante, à l’éducation, à la santé et aux besoins des ménages.
Une enquête de la BCEAO indiquait ainsi que les besoins courants absorbaient plus de 85 % des transferts étudiés.
Le poids de la diaspora dans l’économie sénégalaise est donc considérable. En 2024 déjà, les transferts des Sénégalais de l’extérieur avaient atteint 2 211 milliards FCFA, selon l’APS sur la base des données de la BCEAO.
À retenir que derrière les 2 522,9 milliards FCFA de 2025, il y a principalement les revenus de Sénégalais installés à l’étranger qui soutiennent leurs familles au pays, avec une concentration particulièrement forte des flux en provenance de France, d’Italie, de Gambie, des États-Unis et d’Espagne.





Les statistiques de la Gambie sont littéralement erronées en effet les Sénégalais Vivant aux États-Unis ne peuvent pas envoyer moins d’argent que ceux résidents dans le pays de Adama barrow