Selon Actusen, une opération de nomadisation de la Brigade Spéciale du Commissariat Spécial de Kidira a été menée dans la zone de Diyabougou, sur une période de sept jours. Lors de patrouilles dans les localités de Moussala et Bountou, les forces de l’ordre ont surpris des orpailleurs clandestins en pleine activité sur le lit du fleuve Falémé.
Matériel abandonné et saisie
Les contrevenants traitaient du sable minier, en violation du décret interdisant toute exploitation minière dans un rayon de 500 mètres à partir de la rive gauche de la Falémé. À la vue des policiers, ils ont pris la fuite en direction d’un pays frontalier, profitant de la configuration géographique. Dans leur précipitation, ils ont abandonné sur place dix motopompes servant au lavage du minerai et une motocyclette de marque Super Numéro 1, de couleur noire.
Le matériel a été acheminé au siège du Commissariat Spécial de Kidira pour les besoins de la procédure. La police indique que la surveillance du secteur est maintenue afin de prévenir toute réinstallation des sites clandestins.


C’est incroyable que pas une seule personne n’ait été prise la main dans le sac.
C’est toujours le même refrain « ils ont profité de la cohue pour disparaître de l’autre côté de la rive de la falémé!
Soit ils ont été prévenus de l’arrivée imminente des forces de l’ordre ou bien celles-ci les laissent tranquillement fuir.
Le Sénégal doit commencer à déployer des drones pour surveiller ce fleuve, disposer de moyens héliportés et signer avec le Mali un droit de poursuite en sol Malien.