Qui est favori pour succéder à Antonio Guterres à la tête de l’Organisation des Nations unies ? La question a été posée sur RFI à Francis Kpatindé, ancien journaliste de Jeune Afrique, enseignant-chercheur et ex-porte-parole du HCR, qui souligne que « les quatre candidats en lice pourraient être coiffés au poteau ».
A l’en croire, la course reste particulièrement ouverte et pourrait réserver des surprises au-delà des quatre candidatures officiellement en lice.
« Ils sont quatre candidats à passer le grand oral aujourd’hui, 8 mai », explique-t-il. Mais, à New York, « le sentiment général » est que la prochaine ou le prochain secrétaire général de l’ONU « ne figure peut-être pas encore sur la liste actuelle ».
La date limite de dépôt des candidatures, fixée au 1er avril, étant dépassée, l’émergence de nouvelles candidatures pourrait toutefois encore modifier la donne.
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« Il ne faut donc pas exclure de nouvelles candidatures dans les semaines ou les mois à venir », estime Francis Kpatindé. Pour lui, « un candidat peut encore surgir à la dernière minute et rafler la mise ».
Dans les couloirs du siège de l’ONU à New York, certains noms circulent déjà. Celui de l’actuelle vice-secrétaire générale, Amina Mohamed, binationale du Nigeria et du Royaume-Uni, est notamment évoqué.
Mais une autre hypothèse, beaucoup plus surprenante, fait également parler. Il s’agit de Gianni Infantino, président en exercice de la FIFA, dont la proximité avec le président américain Donald Trump est régulièrement soulignée.
Une perspective qui confirme, selon l’ancien journaliste de Jeune Afrique, que la bataille pour la succession d’Antonio Guterres est loin d’être jouée. :::



