Comment transformer davantage de mangues au Sénégal, où seule une faible part de la production est traitée sur place ? À Bambali, Sadio Mané prévoit un parc agro-industriel dédié au tri, à l’exportation et à la transformation des fruits.
Le projet de mangues de Sadio Mané représente un investissement annoncé de 11,7 milliards de francs CFA, soit environ 20,4 millions de dollars (Freshplaza). Il prévoit une plantation de 500 hectares, avec 78 000 manguiers, ainsi que des unités produisant notamment de la pulpe, des fruits séchés et du beurre de mangue.
L’unité devrait traiter 8 500 tonnes de mangues par an et créer environ 1 000 emplois. Une première récolte est attendue dans trois ans. Le parc doit également comprendre un lycée agricole.
Le projet entend développer la transformation locale, qui concerne actuellement environ 2 % de la production sénégalaise. Une partie des mangues de la région de Sédhiou est perdue chaque année faute de solutions de stockage et de transformation.
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SM10 AGRO prévoit de vendre ses produits au Sénégal et sur les marchés africains, européens et moyen-orientaux.





Encore un grand bravo à ce Mr qui est un modèle pour nos enfants — non pas tant pour ses talents de footballeur que pour sa persévérance, son humilité, sa sobriété et son patriotisme contagieux.
Je suis serein quant à sa réussite : là où beaucoup ont échoué, il triomphera parce qu’il a cette étoffe de vainqueur en lui.
Vas-y, notre Sadio Mané national ! Après avoir surmonté les obstacles politiques pour concrétiser ce projet ambitieux et vital pour notre chère Casamance, il s’agit désormais de faire face aux défis du terrain et aux rigidités de l’administration locale.
Espérons vivement que l’ISRA l’accompagne dans cette démarche.
L’enjeu est stratégique : l’Espagne produit aujourd’hui des mangues en quantité suffisante pour approvisionner le marché européen. Face aux restrictions sanitaires causées par la mouche des fruits — qui ravage nos récoltes —, les produits transformés ont bien plus de chances d’accéder aux étals européens que les fruits frais.
Le temps que les pépinières s’implantent et que les arbres commencent à produire, et dès lors que le complexe industriel sera opérationnel, plus aucun fruit casamançais ne devra pourrir. Collectons et transformons toute la récolte pour montrer que la Casamance a la capacité de nous nourrir tous. Souhaitons-lui le meilleur pour que le verbe pourrir soit définitivement remplacé par nourrir.