La disparition de l’actrice Halima Gadji a plongé le monde de la culture dans le deuil, incitant de nombreux Sénégalais à se replonger dans les archives de ses prises de parole publiques. Au milieu des hommages, une publication en particulier, rédigée de son vivant sur sa page Facebook, refait surface avec une résonance singulière. Ce texte, dénué d’artifices, livre aujourd’hui un éclairage nouveau sur la personnalité profonde de la défunte, bien au-delà de son image médiatique.
Selon les éléments relayés par nos confrères de Kawtef, ce message n’avait, au moment de sa publication, aucune vocation testamentaire ni prémonitoire. Il s’agissait d’une réflexion sur l’éphémère et la place de la spiritualité dans un monde hyperconnecté. L’actrice y rappelait une vérité souvent occultée par les feux de la rampe : « les réseaux sociaux s’arrêtent à la vie d’ici-bas ». Une lucidité qui tranche avec l’agitation habituelle des plateformes numériques.
Le cœur de ce message réside dans une requête d’une grande simplicité, formulée sans emphase ni mise en scène. Halima Gadji y exprimait deux souhaits précis à l’endroit de sa communauté et de ses proches : l’offrande de deux rakats de prière et le pardon pour toute offense qu’elle aurait pu commettre. Ces mots, relus à l’aune de sa disparition, témoignent d’une conscience aiguë de la fragilité de l’existence et d’un attachement prioritaire aux valeurs de l’au-delà.
Ce post, qui circule désormais largement, révèle une facette intime de l’actrice, ancrée dans la foi et l’humilité. Loin des paillettes, il demeure comme un rappel que l’essentiel, pour elle, résidait dans la miséricorde et le lien spirituel, dépassant la portée des images et des mots laissés sur la toile.

Yallenaco yalla yeureume te khareco Aldiana Firdawsi 🕋🙏
Que firdawsi soit sa demeure
Condolences attristees
Une perte pour tout le monde
Qu Allah swt lui ouvre les portes de son jardin firdawsi
Paix à son âme
Amine yarabi