Le modèle économique de la lutte sénégalaise repose principalement sur trois sources de revenus : la billetterie, le sponsoring et le pay-per-view. Pour les promoteurs, la réussite passe par l’organisation de grands combats mettant en scène des lutteurs capables d’attirer le public et les partenaires.
Selon l’ancien promoteur Aziz Ndiaye, les lutteurs se répartissent en trois catégories : ceux qui sont de véritables produits marketing, ceux qui génèrent surtout des recettes de billetterie et ceux qui peinent à mobiliser sponsors et spectateurs.
Dans la première catégorie, il cite Modou Lô et Balla Gaye, qu’il considère comme les seuls à réunir tous les critères de rentabilité : popularité, sponsors et intérêt des plateformes de diffusion. Il place également Siteu parmi les lutteurs les plus attractifs grâce à son fort pouvoir de mobilisation.
Au quatrième rang, Aziz Ndiaye classe Sa Thiès, dont le statut de Roi des arènes renforce la popularité et le capital sympathie auprès du public.
