La société civile a salué le nouveau format des concertations nationales initiées par les autorités, estimant qu’il est « plus direct, plus souple et surtout moins onéreux ». Tout en validant cette approche, elle appelle toutefois à un cadre inclusif et à la prise en compte des préoccupations sociales majeures des Sénégalais.
À la suite du report de la Journée du dialogue national prévue le 28 mai 2026, la société civile a salué l’orientation donnée par le Chef de l’Etat Bassirou Diomaye Faye vers un nouveau format de concertations.
Dans un communiqué du Consortium des organisations de la société civile, les organisations estiment que le choix d’un format plus restreint répond à une logique « plus direct, plus souple et surtout moins onéreux », favorisant une meilleure écoute des citoyens.
Elles prennent acte de la décision de la Présidence Bassirou Diomaye Faye, de remplacer la journée initialement prévue par des consultations ciblées entre le 21 et le 31 mai 2026 avec différentes personnalités et forces vives.
La société civile considère que cette démarche s’inscrit dans une dynamique de dialogue et de consolidation démocratique, rappelant que toute concertation contribue à « la stabilité, à la cohésion nationale et au renforcement de la confiance entre gouvernants et gouvernés ».
Elle insiste toutefois sur la nécessité d’un format « large, inclusif et équilibré », associant toutes les composantes sociales et politiques du pays, des autorités religieuses aux organisations de jeunes, en passant par les syndicats, les universitaires et les acteurs du secteur informel.
Enfin, elle appelle à ce que les concertations ne se limitent pas aux réformes institutionnelles, mais intègrent les préoccupations quotidiennes des Sénégalais, notamment « le coût de la vie, l’emploi des jeunes et la transparence des finances publiques ».
Dialogue de merde
Des parasites profitards sans honte qui nont rien apporte a ce pays. La jeunesse doit redoubler d’efforts et degager Diomaye et ces pourritures.
Société civile de merde. De pauvres parasites sangsues qui n’ont jamais honte : moundiaye cissé, alioune tine, babacargueye, birahim seck, babacar ba. Ay doméram késsé !
DORKAT YI SEN POCHES REK TOGH MOUY DOKH EN MARCHE AVEC CE GUIGNOL TRAÎTRE DE DIOMAYE RIEN N A CHANGÉ MON PAYS VA MAL TRÈS MAL DOOR DOM LAK DOM DEUX POIDS DEUX MESURES GNAMAKHOTÉ
Le PR aurait dû Barthlémy Diaz en tant Maire de la Capitale…
Beuss dou niakk…
Je comprends la position actuelle de Barth vis à vis de ce dialogue.
Le PR aurait dû recevoir en audience Barthlémy Diaz en tant Maire de la Capitale…
Beuss dou niakk…
Je comprends la position actuelle de Barth vis à vis de ce dialogue.
Le PR aurait dû recevoir en audience Barthlémy Diaz en tant que Maire de la Capitale…
Beuss dou niakk…
Je comprends la position actuelle de Barth vis à vis de ce dialogue.
« Vous affirmez contribuer à la stabilité, à la cohésion nationale et au renforcement de la confiance entre gouvernants et gouvernés.
Permettez-moi d’y répondre point par point :
Stabilité : le pays est déjà stable et n’a nul besoin d’un dialogue artificiel pour le rester.
Cohésion nationale : aucun problème majeur ne se pose à ce niveau.
Renforcement de la confiance : la confiance envers vous, politiciens, est proche de zéro.
Vous promettez la gauche pendant la campagne, puis vous tournez à droite une fois élus. Ce “dialogue” ressemble davantage à une mise en scène destinée à caser quelques membres de la société civile et à recycler d’anciennes figures politiques, afin d’acheter leur silence ou leur électorat. »
Dialogue ?