« Alhamdoulilah Dieu soit loué ! Enfin libéré d’un compagnonnage encombrant et insipide. » Ces mots, publiés sur les réseaux sociaux par Olivier Boucal, résument sa réaction après son éviction du gouvernement sénégalais. L’ancien ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Réforme du service public, non reconduit dans la nouvelle équipe nommée par le président Bassirou Diomaye Faye, n’a pas mâché ses mots pour décrire son expérience au sein de l’exécutif.
Dans sa déclaration, Olivier Boucal a exprimé un soulagement manifeste, tout en réaffirmant son attachement au PASTEF et à son leader, Ousmane Sonko. « Je réaffirme ma fidélité au PASTEF et au Président Ousmane Sonko », a-t-il écrit, marquant ainsi une ligne claire entre son engagement politique et son passage au gouvernement. Selon Senenews, cette prise de position reflète les dynamiques complexes au sein de la majorité présidentielle, où les alliances et les loyautés sont constamment mises à l’épreuve.
Selon des informations relayées par Senego, le nouveau gouvernement, composé de 30 ministres, ne compte aucun représentant officiel du PASTEF. Cette décision avait été actée par le Comité exécutif du parti, qui avait indiqué ne pas vouloir rejoindre l’exécutif malgré les sollicitations de la présidence. Pourtant, des figures comme Yankoba Diémé (Forces armées) ou Ibrahima Sy (Santé) ont été nommées, créant une ambiguïté sur la ligne politique du parti.
Olivier Boucal, en critiquant ouvertement son expérience ministérielle, semble illustrer les tensions internes au sein de la coalition ayant porté Bassirou Diomaye Faye au pouvoir. Son départ du gouvernement, présenté comme une libération, contraste avec la position officielle du PASTEF, qui continue de soutenir le président tout en restant en retrait de l’exécutif. Cette réaction souligne les défis auxquels fait face l’équipe dirigeante pour concilier les attentes des différentes factions politiques.
Le président Bassirou Diomaye Faye avait officialisé la composition de son gouvernement le 1er juin 2026, avec Al Aminou Lo comme Premier ministre.

Cet énergumène était bel et bien ministre de la République. On est vraiment tombé très bas, trop même. Bon Dieu !!!
Mais monsieur pourquoi vous n’aviez pas demissionner. Respecter les senegalais un peu waye
Bocal le contribuable vous payait à ne rien faire ! Ignoble personnage!
Les sénégalais doivent maintenant se réveiller pour ceux qui étaient encore sous anesthésie
Thim vraiment desastreux , Diomaye a bien fait de se departager de ces crapules de Pastef