La mort du Guide suprême iranien, Ali Khamenei, a déclenché une réaction immédiate des forces paramilitaires du pays. L’institution militaire clé de la République islamique a officiellement pris la parole, faisant monter la tension d’un cran dans un contexte régional déjà inflammable.
Selon les informations rapportées par IGFM, les Gardiens de la révolution ont fermement condamné des « actes criminels et terroristes ». Dans un communiqué officiel, cette force d’élite pointe directement du doigt les États-Unis et Israël, les tenant pour seuls responsables de la disparition d’Ali Khamenei.
La déclaration s’accompagne d’une menace explicite de représailles. Les Gardiens de la révolution promettent un « châtiment sévère » aux auteurs de cet assassinat. Le document précise que « la main vengeresse de la nation iranienne ne les lâchera pas », tout en dénonçant les administrations américaine et israélienne, qualifiées de « gouvernements malfaisants ».
Cette prise de position martiale s’insère dans une crise sécuritaire majeure au Moyen-Orient. Notre rédaction rappelle que cette déclaration intervient dans le prolongement direct d’une série de frappes récentes et d’attaques croisées entre l’Iran et Israël, exacerbant les tensions dans l’ensemble de la région.