Festival de Koumpentoum : l’attitude de deux députés face au préfet déclenche l’intervention de la gendarmerie

La cérémonie d’ouverture du festival Pencum Niani, dans le département de Koumpentoum, a été marquée par un incident impliquant des représentants de l’Assemblée nationale et l’autorité préfectorale. L’événement a nécessité une intervention directe des forces de l’ordre pour faire respecter les usages en vigueur.

Selon les éléments rapportés par Kawtef, les faits impliquent Moussa Mbaye et Awa Sow, tous deux députés élus sous la bannière de la coalition Pastef. À l’arrivée du préfet sur les lieux de la manifestation, les deux parlementaires ont pris la décision de rester assis, refusant de se lever pour marquer l’accueil de l’autorité administrative.

Cette posture a provoqué la réaction immédiate de la gendarmerie nationale assurant la sécurité de l’événement. Les éléments des forces de l’ordre se sont dirigés vers la tribune officielle pour adresser une sommation aux deux élus : se lever ou quitter les lieux de la cérémonie.

Confrontés à cet ultimatum, les députés Moussa Mbaye et Awa Sow ont finalement obtempéré. Ce dénouement a permis de clore l’incident et de poursuivre le programme du festival, dont le déroulement s’est achevé sous les applaudissements du public présent.

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20 commentaires

  1. Le Prefet représente le Président de la république au niveau du Département . C’est claire . Les députés lui doivent respect svp .

  2. Malheureusement le pastef n’a jamais respecté les institutions de la république, franchement même un élève du CM2 comprend le préfet représente l’autorité administrative en quelque sorte le Président de la République pour une bonne marche des institutions. On doit apprendre aux députés de pastef la séparation des pouvoirs à leur retour à l’assemblée nationale. C’est triste pour notre pays avec l’avènement de pastef

  3. Félicitations Mme le préfet.
    Tout bon citoyen , ayant été bien formé au civisme est avec vous.
    Ndawou Chef de l’État ou son représentant mérite les egards dus à son rang et titre.
    Certains députés de Pastef doivent suivre des cours d’instruction civique.
    El Malick devrait y veiller

  4. Le Préfet est le représentant du Président de la République et de l ensemble du Gouvernement dans son département. Il est gardien des lois et décrets

  5. Sincèrement les gars de l’AOR nous amerde Farba Ngom a insulté un préfet ici dans ce pays personne n’a pippe mot sauf la presse républicaine aujourd’hui vous nous avec un protocole sui n’existe nul part les députés ne sont même pas tenu de se lever devant le ministre de l’intérieur cette préfète est passée complètement à côté

  6. Protocole d’État au Sénégal : le décret de 1999 au cœur du débat sur la préséance des autorités

    Un incident récent lors d’une cérémonie officielle relance le débat sur l’ordre protocolaire au Sénégal. Entre respect des institutions et reconnaissance des élus locaux, le décret de 1999 sur la préséance revient au centre des discussions.

    se pose avec acuité.

    Avec la montée en puissance de la décentralisation, les maires et présidents de collectivités jouent un rôle de plus en plus central dans la gestion publique.

    Certains estiment ainsi que leur place dans les cérémonies, notamment dans leur propre commune, devrait être revalorisée.

    Vers une évolution du cadre protocolaire ?

    Sans remettre en cause le rôle du représentant de l’État, des ajustements pourraient être envisagés pour mieux refléter les réalités actuelles de la gouvernance territoriale.

    Une telle évolution viserait à :

    renforcer la légitimité des élus locaux
    encourager la participation citoyenne
    éviter les frustrations institutionnelles

    L’objectif serait d’instaurer un équilibre entre autorité étatique et ancrage local.

    Prévenir les tensions par la pédagogie

    L’application du protocole nécessite une préparation rigoureuse en amont des cérémonies :

    organisation des places
    ordre d’arrivée
    modalités d’accueil

    Le recours à la contrainte ou à la confrontation est contraire à l’esprit du protocole, qui doit rester un instrument d’harmonie institutionnelle.

    Un enjeu de culture républicaine

    Le débat autour du décret de 1999 dépasse la simple question protocolaire. Il renvoie à la culture politique et au respect des institutions.

    Une meilleure appropriation des წეს protocolaires par les acteurs publics et les citoyens apparaît aujourd’hui essentielle pour garantir des cérémonies apaisées et représentatives de l’unité nationale.

    En conclusion, ces députés sans être soumis à ce qui a été exposé ci-dessus mais au seul sens élémentaire, ne sont ni galants, ni humbles ni courtois. Ils sont de vrais gros mufles de machos inintelligeants.

  7. En France, un député n’a aucune obligation légale de se lever à l’arrivée du préfet. Il n’existe pas de lien hiérarchique, le député représentant la souveraineté nationale, supérieure à la représentation de l’État par le préfet. Se lever relève de la courtoisie protocolaire, non d’un devoir juridique.

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