La journaliste et écrivaine sénégalaise Mame Famew Camara alerte sur une situation qu’elle qualifie de tentative de censure autour de la publication de son nouveau livre, paru récemment. Dans un témoignage empreint d’émotion, elle dénonce des pressions exercées sur son éditeur et craint que son ouvrage ne soit finalement pas distribué.
Selon elle, tout a commencé après la parution de son livre le 3 avril. Elle explique avoir été « dans l’attente de récupérer ses exemplaires auprès de la maison d’édition L’Harmattan, mais que la distribution a été bloquée à la suite de menaces. »
« Le livre est paru le 3 avril. Je devais récupérer les exemplaires dans la semaine qui suit à L’Harmattan, mais c’est bloqué pour le moment. Des personnes ont appelé mon éditeur et l’ont menacé de poursuite judiciaire s’il l’ouvrage est distribué. Le livre risque donc d’être censuré. »
L’autrice affirme que son intention n’était pas de choquer, mais de traiter avec humour et satire des réalités sociales liées au célibat au Sénégal, aussi bien chez les hommes que chez les femmes. Elle insiste sur l’absence de contenu obscène dans son ouvrage.
« J’ai parlé de célibat chez l’homme et la femme sénégalaise. Il n’y a pas de paroles obscènes ni sexuelles qui heurtent. Mon objectif était juste de faire rire en corrigeant les tares de la société sénégalaise. »
Son livre, présenté comme un recueil composé de trois pièces de théâtre, aborde des thèmes sociaux à travers l’ironie et la comédie. Les titres évoqués sont particulièrement provocateurs : “Le mariage est du caca”, “SOS mari introuvable”, “Villa dorée, femme en fuite”.
Pour Mame Famew Camara, il s’agit avant tout d’un projet littéraire et féministe visant à mettre en lumière la condition des femmes dans la société sénégalaise.
« Je voulais juste faire rire, ironiser, et dénoncer la souffrance des femmes, en tant que féministe sénégalaise. Normalement, je devais être félicitée et non saquée, censurée car très peu de femme écrivent et publient du théâtre au Sénégal. »
Elle rappelle également son parcours littéraire et revendique une place pionnière dans la publication théâtrale féminine au Sénégal, affirmant avoir été encouragée par le regretté Alioune Badara Beye.
« Je suis la première femme à m’être lancée dans la publication de théâtre au Sénégal, et, ce, sur les conseils de feu Alioune Badara Beye. »
Vends tes cacas ailleurs
Est ce qu’elle a besoin d’être bilgaire ? Sinon qu’elle remplace les personnages par son père ou sa mère. Et le tour est joué.
Est ce qu’elle a besoin d’être vulgaire ? Sinon qu’elle remplace les personnages par son père ou sa mère. Et le tour est joué.
Écoutez ou lisez ces bandes d’incultes , qu’avez-vous fait vous autres , je parles de ces deux qui sont en haut , dans un pays où on compte à foison des gordjiguénes , ou des maîtres coraniques sont des pédophiles , ou même le premier ministre est accusé de viol et condamné , est-ce d’ailleurs étonnant que deux vauriens insultent une femme qui elle se battait quand eux ne pensaient qu’aux injures , allez apprendre à écrire et revenez .
Une Société´ qui a peur d’échanger, ne se fera pas un chemin vers le développement.
Laisser la publier son livre et discutez avec elle sur ce qui ne vous plait pas.
Mais menacer dans l’anonymat.
QUELLE LACHETÈ
Notre pays devient il le pays de la censure, surtout quand cela vient des femmes, sous couvert de valeurs pseudo religieuses. De plus, en criminalisant les homosexuels sous simple dénonciation on devient un pays dangereux pour ceux qui veulent simplement visiter. Dommage, la téranga disparaît progressivement …
Le problème avec ce genre de marginaux frustrés, c’est qu’ils ne posent pas de débat, mais cherchent juste un exutoire pour se défouler sur la société. « Le mariage est du caca » conforte largement cet état de fait.
Qu’elle intitule son livre : Les cacas de mon père 🤣🤣
Les gars ! Ne sentez-vous pas une certaine stratégie de vente que l’auteure est en train de déployer en complicité avec m’éditeur ?
Avec les temps qui courent, personne n’a vraiment pas le temps ni la raison d’attaquer l’ouvrage. Quand même, le Sénégalais est ouvert, réfléchi et il a d’autres chats à fouetter
Elle veut faire juste de la pub mais personne n’a le temps de censurer son livre.
Feministe = Kaafir, grosses mécreantes qui haissent ce qu’elles sont.
Elles regrettent de ne pas être nées blanches