Le commandement militaire israélien a émis samedi un avertissement direct concernant une catégorie spécifique d’infrastructures sur le territoire libanais. Cette déclaration intervient quelques heures seulement après une attaque meurtrière ayant touché des professionnels en plein exercice dans le sud du pays.
Selon les informations rapportées par l’agence Anadolu, l’armée israélienne a officiellement menacé de viser les établissements médicaux et les ambulances au Liban. Le porte-parole militaire, Avichay Adraee, a justifié cette position en affirmant dans un communiqué que le Hezbollah ferait un « usage militaire étendu des ambulances ». L’armée avertit qu’elle ciblera ces installations et véhicules si le mouvement armé ne cesse pas de les utiliser à des fins militaires. Aucune réaction du Hezbollah n’a été signalée dans l’immédiat face à ces déclarations.
Cette mise en garde survient dans un contexte de violences déjà effectives contre le secteur de la santé. Quelques heures avant cet ultimatum, une frappe israélienne a touché un centre de santé dans le sud du Liban. Le bilan fait état de 12 membres du personnel médical tués, parmi lesquels figurent des médecins, des infirmiers et des ambulanciers.
L’escalade militaire s’est intensifiée depuis le 2 mars, date à laquelle le Hezbollah a commencé à cibler des positions militaires israéliennes. Ces tirs ont été lancés en riposte aux attaques israéliennes au Liban — survenues malgré un cessez-le-feu conclu en novembre 2024 — ainsi qu’à la campagne américano-israélienne contre l’Iran, qui a notamment coûté la vie à l’ancien guide suprême Ali Khamenei à Téhéran.
En parallèle, Israël a élargi ses opérations aériennes le même jour, frappant la banlieue sud de Beyrouth ainsi que plusieurs zones du sud et de l’est du Liban. Le 3 mars, les forces israéliennes ont déclenché une incursion terrestre limitée dans le sud du pays. Cette manœuvre s’inscrit dans le prolongement de la campagne militaire conjointe menée avec les États-Unis contre l’Iran, entamée le 28 février.
Les conséquences humanitaires de cet élargissement du conflit sont massives. Selon les données communiquées jeudi par les autorités libanaises, les récentes attaques israéliennes ont causé la mort de 733 personnes et fait 1 933 blessés, forçant par ailleurs 822 000 civils à fuir leurs foyers.
Le racisme des libanais est indéniable.c est pourquoi j exorte Israël à tuer le plus grand nombre de libanais.un raciste ne mérite pas la paix
Honteux et répréhensible comme commentaire venant de votre part. Parlez pour vous seulement et n’associez pas les Ndiayènnes dans vos élucubrations.