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Le total d’agents liés au Mossad arrêtés par les renseignements iraniens en plein blocus

Les autorités iraniennes avertissent que le maintien du blocus naval par les États-Unis dans le détroit d’Ormuz fait peser un risque direct sur le cessez-le-feu en vigueur. En parallèle des tractations diplomatiques, Téhéran affiche une posture sécuritaire stricte sur son territoire.

Le général de division Ali Abdollahi, commandant du quartier général central Khatam al-Anbiya des Gardiens de la Révolution, a déclaré que la poursuite de ce blocus naval constituerait un prélude à la violation de la trêve. D’après Al Jazeera, l’armée américaine a confirmé de son côté que ses opérations ont totalement interrompu les échanges commerciaux de l’Iran par voie maritime, une mesure qui reste maintenue malgré la pause des combats actée il y a une semaine.

Sur le plan diplomatique, le président américain Donald Trump a affirmé que la guerre était sur le point de s’achever, évoquant la possibilité d’un second cycle de pourparlers au Pakistan. Le vice-président JD Vance est pressenti pour diriger la délégation américaine si ces discussions se concrétisent. Des médiateurs sont déjà à l’œuvre, comme en témoigne la présence à Téhéran du chef de l’armée pakistanaise, le maréchal Asim Munir, et du ministre de l’Intérieur, Mohsin Naqvi.

Face à ces manœuvres, la ligne dure iranienne rejette l’idée de concessions majeures, notamment concernant le contrôle du détroit d’Ormuz. Selon les informations rapportées par Al Jazeera, le ministère iranien des Affaires étrangères exige la levée des sanctions et réitère le droit du pays à développer son programme nucléaire civil sous la supervision des Nations Unies, tout en démentant toute volonté de se doter de l’arme atomique.

Le climat interne se caractérise également par une intensification des mesures de sécurité. Le ministère iranien du Renseignement a annoncé mercredi l’arrestation de 30 individus présentés comme des mercenaires liés à l’agence de renseignement israélienne du Mossad, avec la saisie d’armes et de munitions. Cette fermeté s’inscrit dans un contexte pénal strict : des organisations de défense des droits humains soulignent que le pays a procédé à 1 639 exécutions en 2025, marquant une hausse de 68 % par rapport à l’année précédente.

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