Le président du mouvement TEKKI, Mamadou Lamine Diallo, a relancé le débat sur la réforme des institutions en estimant que le Sénégal n’a pas encore opéré la rupture attendue avec le système politique hérité du passé. Dans une publication sur le réseau social X, l’ancien candidat à l’élection présidentielle de 2024 a pointé du doigt l’absence de réforme constitutionnelle depuis l’arrivée au pouvoir du tandem Bassirou Diomaye Faye–Ousmane Sonko.
Partant d’un constat souvent exprimé par une partie de la jeunesse sénégalaise, qui appelle à « combattre le système », l’économiste s’interroge sur la véritable nature de ce système et sur les moyens de le transformer durablement.
Selon lui, la Constitution constitue la pierre angulaire de toute organisation politique, économique et sociale. « Le disque dur de tout système, c’est la Constitution », affirme-t-il dans son compte visité par Senego, estimant que ce texte fondamental détermine les règles du jeu dans plusieurs domaines, notamment la gouvernance, les institutions, la gestion des ressources naturelles ainsi que les mécanismes de reddition des comptes.
Mamadou Lamine Diallo considère ainsi que toute volonté de rupture avec l’ordre établi devrait commencer par une réforme profonde de la loi fondamentale. Il rappelle à cet effet les recommandations issues des Assises nationales, qui préconisaient l’adoption d’une nouvelle Constitution, éventuellement à travers un référendum populaire.
Pour l’ancien député, cette étape n’a pas été franchie par les nouvelles autorités depuis leur accession au pouvoir en 2024. Une situation qui, selon lui, explique la persistance de certaines difficultés institutionnelles et économiques.
« Le régime Diomaye-Sonko n’a pas changé la Constitution en 2024, comme le recommandaient les Assises nationales », souligne-t-il.
Dans son analyse, l’absence de réforme constitutionnelle a eu pour conséquence le maintien du système qu’une partie de l’opinion souhaitait voir disparaître. « Résultat des courses : le système est en place et l’économie est bloquée », conclut-il.

Bayi lene Sonko assemblee rekkk dinako changer inshalah….dakh mome dou diame te aye gorre nioko dioure.
Les Immatures Politiciens de Pastef risquent de ne jamais gouverner ce Pays. Pas étonnant avec des gens comme Bara Ndiaye leur Star. Pourtant, ce que bcp d’analystes politiques ou même de l’opposition, voire la coalition du Président n’ont pas perçu c’est le nouveau Président de l’Assemblée nationale semble être le plus sûr garant de la stabilité des institutions entre l’exécutif et le législatif. Il est déjà un homme d’État qui a bcp appris durant son passage en Chef de l’administration durant ces 2 ans passés au pouvoir exécutif et surtout il sait qu’il a tout intérêt à la gestion moins heurtée dans le Pays avec le Président de la République. En effet, il demeure l’homme politique dont le Parti semble de loin le plus massif du Pays. 2029 peut être » facile » pour lui s’il gère les agitations Politiciennes de ses nombreux adversaires et même ennemis. Un futur Président doit avoir la carapace dure et le cœur largement élastique.