Le SG de Jamra à Sonko « Quand nous avons créé l’ONG Jamra en 1983, vous étiez encore à l’école primaire. »

Le vice-président de l’ONG islamique Jamra, Mame Makhtar Guèye, n’a pas fait dans la dentelle en s’adressant directement au Premier ministre Ousmane Sonko.

Dans une déclaration au ton tranchant, l’activiste a tenu à rappeler l’antériorité et le poids historique de son organisation, lançant une pique qui fait déjà grand bruit :


« Quand nous avons créé l’ONG Jamra en 1983, vous étiez encore à l’école primaire. »

Par cette sortie, Mame Makhtar Guèye entend visiblement recadrer le chef du gouvernement et affirmer la légitimité de Jamra dans les débats sociétaux. Derrière la formule choc, le message est clair : rappeler que l’ONG se considère comme un acteur historique de la défense des valeurs morales et religieuses au Sénégal.

Cette attaque frontale intervient dans un climat déjà tendu, où les relations entre certaines figures de la société civile religieuse et le pouvoir semblent de plus en plus électriques. Reste désormais à savoir si le camp d’Ousmane Sonko répondra à cette charge, qui alimente déjà les discussions dans l’opinion.

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8 commentaires

  1. Sonko a raison pour la question des listes car citer une personne sans preuve dans cette liste peut conduire à des conséquences dramatiques voire une destruction à vie de sa vie

  2. Comme il dit a SONKO que Jamra est créé alors qu’il était Élève Ok. Mais lui l’homosexualité a t’elle été déclarée en 1983? Et depuis 1983 qu’est-ce qui a été fait ? Une régression où une augmentation spontanée ?

  3. Le temps n’est pas seulement une mesure abstraite : c’est une force qui déplace tout. Il transforme nos besoins, nos aspirations, nos certitudes, parfois sans que nous nous en rendions compte. Dès qu’on tente de le figer, de le réduire à un simple écart ou à une chronologie, on se retrouve immédiatement dépassé, parce que le temps, lui, ne s’arrête jamais. Il agit sur nous comme sur le monde, et ce que nous croyions stable se révèle n’être qu’une étape provisoire.
    L’être humain vit dans un paradoxe permanent : il cherche à la fois la stabilité et le changement. Il veut des repères solides, mais il désire aussi évoluer, découvrir, se réinventer. Cette tension crée une illusion de cohérence qui se fissure dès que le temps fait son œuvre. Ce que nous pensions être notre identité se révèle souvent n’être qu’une photographie momentanée, une version transitoire de nous-mêmes. Nos valeurs, nos rêves, nos priorités se déplacent, parfois subtilement, parfois brutalement, et nous obligent à reconnaître que rien n’est figé.
    Plutôt que de lutter contre cette dynamique, il est possible d’adopter une posture plus souple : accepter que le changement n’est pas une menace mais une respiration, comprendre que la cohérence n’est pas l’immobilité mais la continuité d’un mouvement, et voir nos aspirations non comme des vérités définitives mais comme des saisons qui se succèdent. Dans cette perspective, être « dépassé » n’est plus un échec : c’est simplement le signe que la vie continue d’avancer, que nous sommes en transformation, et que le temps, loin de nous trahir, nous accompagne dans cette métamorphose.
    Allez courir après Mia Guissé que semblez bien apprécier et laisser nous changer notre pays à notre façon.

  4. Malgres ton anciennete reclamee force est de reconnaitre que la deperditions des moeurs s’est aggrevee depuis 1983. Sinon un debat aussi virulent sur l’homosexualite ne serait toujours pas a l’order du jour.

    De vieux dinausors comme toi, ayant lamentablement echouer, doivent evacuer le parquet pour que le le regeneressance puisse avoir son espace d’actions que le temps lui offre.

    Ta declaration est condescendante et inutile car elle manque de politesse!

  5. Et alors on s’en fout dit la vérité aux sénégalais que de mentir sur du nimporte quoi peu importe la date mais il faut cesser les mensonges sur les autres
    Fene fegne

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