La vie et l’oeuvre de Baye Niasse, Imam de la Fayda

La vie et l’oeuvre de Baye Niasse, Imam de la Fayda

Médina Baye, à l’instar de toute la communauté religieuse célèbre le Gamou. Une grande nuit de ferveur croyante qui sera perpétuée, à l’image de ce que faisait Cheikh al Islam Ibrahim Niasse fondateur de cette ville qui porte le nom de la cité qui a accueilli le prophète Mouhamed pais et salut sur Lui. Senego revient sur la vie et l’oeuvre de Baye Niasse, Imam de la Fayda.

Le Cheikh est né de deux parents croyants, nobles, vertueux, endurants, et cultivant la crainte. Sa mère Astou JANQAA, fille de Ibrahim est d’une lignée noble. Son père, AL Hadji ‘Abdallâhi Niasse, fils de Bakari, fils de Muhammadu AL Amîn, fils de Samba fils de Ridâ détenait un immense savoir et maîtrisait le Coran dont il fut un éminent exégète.

Il s’est occupé seul de l’éducation de tous ses enfants, triomphant ainsi sur la volonté des autorités coloniales d’enseigner le français aux fils de marabouts afin de les bouter hors de la culture islamique. Cheikh Ibrahim fut sans conteste le plus illustre d’eux , lui qui naquit un jeudi après (‘Asr), le 15 du mois de Rajab en l’an 1320 après l’hégire du Prophète (SAW), soit en 1901 après la naissance de ‘Issâ (AS), dans un village dénommé Taïba niassène localité fondée par son père.

Cheikh Al Islam étudiait le coran sous la direction de son père et le mémorisa entièrement selon la version «warch» alors qu’il était dans sa tendre enfance, ce qui lui valut le titre de «Hâfiz». Il rechercha le savoir, dont il maîtrisait différentes branches, auprès de son père, alors que la lumière de la beauté divine brillait sur lui et que le secret de la guidée du Prophète (SAW) était enfoui en lui.

Après le décès de son père, en l’an 1340 de l’hégire, à l’âge de 76 ans (de l’année lunaire) alors qu’il n’avait que 20ans, il n’étudia plus chez aucun maître. Et pourtant la totalité des savants qu’il a croisés durant ses longs et riches périples ont proclamé l’excellence et la vastitude de son savoir plus qu’encyclopédique. Il commença l’exégèse du Coran avec une maîtrise et une originalité stupéfiantes. Il ajoutait dans ses séances d’explications plus que n’en disaient les livres des exégètes et se donnait l’ample liberté d’apporter des correctifs dans le sens des traductions habituelles.

De la lettre du texte brut, il tirait l’esprit en ne se fondant que sur le Saint livre. Il enseignait d’ailleurs que c’est le Coran qui lui expliquait le coran. Pour cette raison il ne s’aidait que du Coran et des Hadith. Pour l’interprétation du livre. Pour sa première séance d’exégèse du coran, il envoya emprunter à l’un de ses frères le livre «Hâchiya Sâwi» qui fait autorité dans ce domaine. Celui-ci lui opposa son refus.

Il rétorqua à celui qu’il avait dépêché: «Mon frère un tel ne sait-il pas que si tout le savoir était perdu, je pourrais par la préférence(fadl) et la louange (rendue à Dieu) ramener tout ce savoir sans que rien n’y manque?». Je n’ai emprunté ce livre que par respect et quête de bénédictions de notre père qui s’en servait, mais nullement pour y baser et rechercher un quelconque savoir».

Cheikh Al Islam est aujourd’hui le maître spirituel de plus de deux cent millions (200 000 000) de disciples disséminés dans le monde. Il est beaucoup plus appelé Baye au Sénégal car à l’image du prophète Ibrahim (as) père du pur monothéisme, le Cheikh a oeuvré toute sa vie durant à extirper les croyants de la langue poisseuse de l’associationnisme afin de les baigner dans la mer purificatrice de l’Unicité divine. Les oeuvres reflétant l’homme, il est considéré à juste titre comme un étirement dans le temps de la réalité de notre père Ibrahim (AS) dont il a perpétué l’exaltante mission de purification intérieure.

Source : Internet, Google, Houda.sn

7 COMMENTAIRES
  • Gore

    SENEGO Je pense que vous vous êtes trompé… Revoir date !!!

  • bou mass
  • thiam

    761321710

  • Abubakar

    Mashallllah jeureujeuf BAYE NYASS

  • Sopnabi

    Machala yallanako yalla faye

  • verite

    1900 o lieu de 1901… cheikhal islam the best thanks baye niass

  • moi

    Al hamdoulila

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