La Direction Générale de l’Administration Pénitentiaire (DGAP) poursuit son pari sur la réinsertion par le travail.
À travers une initiative novatrice, elle mise sur l’agriculture comme vecteur de dignité et de reconstruction personnelle.
Dans plusieurs établissements pénitentiaires, notamment à Kolda, Mbacké, Louga et Linguère, « des champs agricoles ont été aménagés et exploités par les pensionnaires ». Une activité qui, selon la DGAP, « lutte contre l’oisiveté », « suscite l’intérêt et l’amour du travail de la terre » et prépare « le retour des détenus dans la société, avec des compétences utiles et valorisantes ».
Mais l’enjeu dépasse la simple production agricole. « C’est une école de responsabilité, d’autonomie et d’avenir qui prend racine derrière les murs », souligne l’administration pénitentiaire.
Cette démarche illustre comment « l’agriculture peut devenir un outil de réinsertion et de dignité », en transformant le temps d’incarcération en opportunité d’apprentissage et de préparation à une nouvelle vie.
Merci pour cette belle réflexion sur le fait d’étendre les domaines à d’autres secteurs.
Ils devraient étendre cette pratique à d’autres domaines:
– Domaines productifs : agriculture, artisanat, recyclage, construction.
– Domaines de services : blanchisserie, cuisine, nettoyage, entretien.
– Domaines éducatifs : alphabétisation, informatique, formation professionnelle.
– Domaines sociaux : reboisement, assainissement, infrastructures collectives.
Belle initiative, même si mieux vaut tard que jamais et que l’état central par le biais des deux ministères (justice et agriculture),y contribuent substantiellement.
Bravo et bonne continuation👍👍👍🙏
Ils commencent à raisonner
Bonne chose !
UNE SALUTAIRE INITIATIVE