Kolda, Mbacké, Louga, Linguère: Quand l’agriculture devient un outil de réinsertion carcérale

La Direction Générale de l’Administration Pénitentiaire (DGAP) poursuit son pari sur la réinsertion par le travail.

À travers une initiative novatrice, elle mise sur l’agriculture comme vecteur de dignité et de reconstruction personnelle.

Dans plusieurs établissements pénitentiaires, notamment à Kolda, Mbacké, Louga et Linguère, « des champs agricoles ont été aménagés et exploités par les pensionnaires ». Une activité qui, selon la DGAP, « lutte contre l’oisiveté », « suscite l’intérêt et l’amour du travail de la terre » et prépare « le retour des détenus dans la société, avec des compétences utiles et valorisantes ».

Mais l’enjeu dépasse la simple production agricole. « C’est une école de responsabilité, d’autonomie et d’avenir qui prend racine derrière les murs », souligne l’administration pénitentiaire.

Cette démarche illustre comment « l’agriculture peut devenir un outil de réinsertion et de dignité », en transformant le temps d’incarcération en opportunité d’apprentissage et de préparation à une nouvelle vie.

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7 commentaires

  1. Belle initiative, même si mieux vaut tard que jamais et que l’état central par le biais des deux ministères (justice et agriculture),y contribuent substantiellement.

  2. Ils devraient étendre cette pratique à d’autres domaines:
    – Domaines productifs : agriculture, artisanat, recyclage, construction.
    – Domaines de services : blanchisserie, cuisine, nettoyage, entretien.
    – Domaines éducatifs : alphabétisation, informatique, formation professionnelle.
    – Domaines sociaux : reboisement, assainissement, infrastructures collectives.

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