L’activisme environnemental emprunte parfois des voies inattendues pour marquer les esprits. Au-delà des discours et des conférences internationales, c’est par une épreuve physique de longue haleine qu’une militante a choisi de faire passer son message. Le Guinness World Records a officiellement reconnu, ce lundi, une performance qui repousse les limites de l’endurance statique pour la cause écologique.
Selon les informations rapportées par l’agence Anadolu, l’activiste kényane Truphena Muthoni vient d’inscrire son nom au palmarès mondial avec un chiffre qui force le respect : 72 heures. C’est la durée exacte durant laquelle elle est restée enlacée à un arbre, sans interruption, réalisant ainsi un marathon immobile de trois jours complets.
L’organisation du Guinness World Records a salué la démarche de cette « activiste environnementale passionnée », soulignant la portée symbolique de ce geste destiné à alerter sur la nécessité de protéger la Terre. Ce record ne constitue pas un coup d’essai pour la Kényane, qui améliore ici sa propre marque de référence.
Truphena Muthoni avait en effet déjà tenu 48 heures lors d’une précédente tentative. Il est à noter que cette discipline particulière semble réussir aux militantes du continent, puisque le premier record mondial d’étreinte d’arbre avait été établi en 2024 par l’Ougandaise Faith Patricia Ariokot, avec un temps alors fixé à 16 heures et 6 secondes.
C’est la folie