Le département d’État américain a dû clarifier la situation de son personnel diplomatique au Moyen-Orient ce vendredi. Alors que plusieurs informations faisaient état de mouvements imminents dans la région, les autorités américaines ont officiellement défini leur posture sécuritaire, marquant une nette différence de traitement selon les pays concernés.
Selon les éléments rapportés par l’agence Anadolu, Washington a formellement démenti les publications de presse affirmant qu’une évacuation immédiate du personnel non essentiel avait été autorisée en Irak et au Koweït. Tommy Pigott, porte-parole du département d’État, a qualifié ces allégations d’inexactes via une brève déclaration sur le réseau social X, indiquant simplement : « Ce n’est pas vrai ».
La consigne est en revanche différente pour Israël. Plus tôt dans la journée, l’administration américaine a officiellement autorisé le départ de son personnel gouvernemental non essentiel ainsi que des membres de leurs familles se trouvant sur le territoire israélien. Cette mesure a été motivée, selon les autorités, par des « risques sécuritaires ».
En complément de cette autorisation de départ, le département d’État a mis en place des directives strictes concernant la mobilité de ses agents sur place. En réponse à divers incidents, l’ambassade des États-Unis a précisé qu’elle pourrait restreindre ou interdire, sans préavis, les déplacements de ses employés et de leurs proches vers certaines zones spécifiques d’Israël, la vieille ville de Jérusalem, ainsi que la Cisjordanie.