Iran : la frappe qui a coûté la vie à Ali Khamenei a également emporté trois membres de sa famille

L’escalade militaire a franchi une nouvelle étape ce week-end au Moyen-Orient. Les intenses bombardements menés par les États-Unis et Israël sur le territoire iranien ont entraîné la mort du guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, et déclenché une vaste opération de représailles de la part de Téhéran.

Selon les informations diffusées par la chaîne Al Jazeera, la frappe fatale a visé directement les bureaux du dirigeant de 86 ans, situés dans la capitale iranienne. L’attaque a éliminé plusieurs hauts responsables de la sécurité nationale, mais a également touché la sphère intime du guide suprême. Sa fille, son gendre ainsi que son petit-fils ont perdu la vie lors de ce même raid.

Ce ciblage au sommet de l’État s’inscrit dans un bilan humain national particulièrement lourd. Depuis le début de l’offensive conjointe samedi, les frappes ont fait plus de 200 morts. Les opérations militaires se sont étendues sur la grande majorité du pays, affectant 24 des 31 provinces iraniennes.

Les autorités iraniennes ont immédiatement promis de venger la mort de leur dirigeant. La riposte militaire s’est matérialisée par des tirs dirigés contre Israël, mais la géographie des cibles a été élargie. Les forces iraniennes visent également les pays voisins du Golfe qui abritent des bases et des équipements militaires appartenant aux États-Unis.

Votre avis sera publié et visible par des milliers de lecteurs. Veuillez l’exprimer dans un langage respectueux.

Laisser un commentaire