L’émotion était palpable lors de l’ultime hommage rendu à l’actrice Halima Gadji, dont la disparition a ému le monde de la culture et au-delà. Si la présence de nombreuses personnalités publiques a marqué cette cérémonie d’adieu, c’est une intervention spécifique concernant la couverture médiatique de l’événement qui a retenu l’attention. Présent sur les lieux, le ministre de la culture Amadou Ba a tenu à redéfinir temporairement le rôle des journalistes venus couvrir l’inhumation.
Une foule composée d’artistes, d’acteurs politiques et de proches s’est rassemblée pour accompagner la défunte à sa dernière demeure. Dans ce moment de douleur partagée, la présence des caméras et des micros est souvent inévitable, mais elle doit parfois s’effacer devant la solennité de l’instant. C’est le sens de la démarche entreprise par Amadou Ba lors de la cérémonie.
Selon les informations rapportées par nos confrères d’IGFM, le responsable politique a explicitement demandé aux professionnels de l’information de suspendre leur travail de captation pour privilégier l’aspect spirituel de l’événement. Loin de la recherche de l’image ou de la déclaration, Amadou Ba a invité les journalistes à se joindre à la prière collective.
Cette requête visait, selon la même source, à garantir le respect et la dignité dus à la défunte en cette douloureuse circonstance. En exhortant la presse au recueillement plutôt qu’au reportage actif durant l’oraison, l’objectif était de respecter scrupuleusement les volontés liées à l’intimité de ce dernier voyage. Le décès de Halima Gadji continue de susciter une vague de sympathie à travers le pays, rappelant l’impact de l’actrice sur le paysage culturel sénégalais.
Tient, le gars existe toujours ? Quel poste occupe t-il encore ? Son impact doit être inexistant dans l’attelage gouvernemental!
De quel Amadou BA s’agit il ?