Incident avec la police : Jean Jacques Boissy livre sa version des faits, « Je n’accepterai pas que l’on déforme l’histoire »

Après plusieurs jours de silence et de nombreuses rumeurs circulant sur les réseaux sociaux, l’international sénégalais Jean Jacques Boissy a décidé de s’exprimer publiquement à la suite de son altercation avec des policiers à la sortie d’un match.

Dans une déclaration empreinte de fermeté, le joueur a tenu à rétablir sa version des faits, tout en réaffirmant son respect pour les forces de l’ordre. « Je respecte profondément les forces de l’ordre et le travail qu’elles font. Je suis un fils de militaire et j’ai grandi au camp Leclerc dans le respect et la discipline », a-t-il déclaré, balayant les accusations de manque de respect à l’endroit des agents.

Selon lui, l’incident serait survenu alors qu’il quittait le stade après la rencontre. Sa mère, dont le téléphone aurait été volé durant le match, attendait à l’extérieur pendant que son père vérifiait à l’intérieur de l’enceinte si l’appareil ne s’y trouvait pas. À son arrivée, le basketteur affirme avoir trouvé sa sœur en pleurs, lui expliquant qu’un policier criait sur leur mère pour lui demander de quitter les lieux.

Souhaitant comprendre la situation, il dit avoir interpellé calmement un agent pour lui demander si les faits étaient avérés et rappeler qu’il n’était pas respectueux de crier sur une personne âgée. La discussion aurait alors dégénéré. « On m’a demandé pour qui je me prenais. Je ne cherchais pas à me disputer », assure-t-il. Il affirme qu’un policier l’aurait saisi par le t-shirt, tandis qu’un autre l’aurait attrapé par les cheveux.

Face à l’attroupement grandissant, l’international sénégalais explique avoir craint pour la sécurité de ses effets personnels, confiant ses téléphones à un agent qu’il décrit comme compréhensif. Ce dernier, avec l’appui d’un supérieur, l’aurait ensuite escorté jusqu’au bus de l’équipe afin d’éviter toute escalade.

En conclusion, Jean Jacques Boissy insiste sur le fait que certains policiers présents ont fait preuve de professionnalisme et ont tenté d’apaiser les tensions. « Je pardonne. Mais je n’accepterai pas que l’on déforme l’histoire pour me faire passer pour ce que je ne suis pas », a-t-il martelé, déterminé à défendre son honneur et celui de sa famille.

Votre avis sera publié et visible par des milliers de lecteurs. Veuillez l’exprimer dans un langage respectueux.

Laisser un commentaire