Guerre en Iran : un sénateur américain dévoile le véritable objectif financier derrière les récentes frappes

L’offensive militaire conjointe menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran vient de prendre une nouvelle dimension. Alors que les justifications officielles mettaient jusqu’ici en avant des impératifs de sécurité face à une menace imminente, un haut responsable politique américain a publiquement exposé une tout autre motivation derrière ces opérations.

Lors d’une intervention sur la chaîne Fox News ce dimanche, le sénateur républicain Lindsey Graham a détaillé les ambitions économiques de l’administration de Donald Trump. Selon les informations rapportées par Al Jazeera, l’élu a affirmé que le renversement du gouvernement iranien, couplé aux actions menées contre le dirigeant vénézuélien Nicolas Maduro, vise directement la prise de contrôle des ressources pétrolières de ces deux nations.

« Le Venezuela et l’Iran détiennent 31 % des réserves mondiales de pétrole. Nous allons avoir un partenariat avec 31 % des réserves connues. C’est le cauchemar de la Chine. C’est un bon investissement », a déclaré le sénateur. Il a par ailleurs précisé qu’une fois le régime iranien tombé, les États-Unis allaient « gagner énormément d’argent » et remodeler le Moyen-Orient.

Du côté de Téhéran, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Esmaeil Baghaei, a réagi dès lundi. Il a accusé Washington de chercher à démembrer le pays pour s’emparer illégalement de ses richesses pétrolières. Cette déclaration intervient dans un contexte de forte tension, l’offensive du 28 février ayant déjà propulsé le baril de brut au-delà des 100 dollars et provoqué des frappes de représailles iraniennes contre des infrastructures abritant des intérêts américains dans plusieurs pays du Golfe.

Notre rédaction souligne que l’implication de Lindsey Graham dans ce dossier dépasse le cadre des déclarations médiatiques. Al Jazeera révèle que le sénateur a effectué plusieurs voyages en Israël avant le déclenchement des hostilités. Il y a rencontré des membres du Mossad et conseillé le Premier ministre Benjamin Netanyahu sur la stratégie à adopter pour convaincre Donald Trump d’engager cette guerre. L’argument de la menace nucléaire a été utilisé, bien que l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) ait déclaré qu’il n’y avait aucune preuve d’un programme d’armement nucléaire en cours en Iran.

La stratégie de l’administration américaine ne semble pas se limiter au Moyen-Orient et au Venezuela. En conclusion de son intervention, Lindsey Graham a explicitement désigné une nouvelle cible dans le viseur de Washington : « La libération de Cuba est proche. Nous faisons le ménage. Cuba est le prochain sur la liste. »

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