Groenland : Trump menace d’imposer des droits de douane aux pays opposés aux intérêts des États-Unis

Le président américain Donald Trump a annoncé, vendredi à Washington, envisager l’utilisation de droits de douane comme levier de pression diplomatique. Cette stratégie vise les nations qui entraveraient les ambitions des États-Unis concernant le Groenland, un territoire jugé crucial pour la sécurité nationale américaine.

Lors d’une table ronde à la Maison-Blanche consacrée aux soins de santé en milieu rural, le chef de l’État a été explicite sur ses intentions. Selon l’agence Anadolu, Donald Trump a déclaré : « Je vais peut-être imposer des droits de douane sur des pays s’ils ne jouent pas le jeu sur le Groenland, parce qu’on a besoin du Groenland pour la sécurité nationale ». Cette déclaration confirme la volonté de l’administration américaine de sécuriser ce territoire arctique face aux influences étrangères.

Pour illustrer sa méthode de négociation, le président des États-Unis a évoqué un précédent échange avec son homologue français, Emmanuel Macron. Il a rappelé avoir menacé d’imposer des taxes douanières généralisées de 25 % pour obtenir une augmentation du prix des médicaments en France. « Je pourrais aussi le faire pour le Groenland », a-t-il averti, soulignant sa détermination à utiliser l’arme économique pour atteindre ses objectifs géopolitiques.

Ce durcissement de ton intervient dans un contexte de tensions accrues dans la région polaire. Alors que Washington accentue la pression, le Danemark a récemment fixé ses lignes rouges, affirmant qu’il est impossible d’échanger des peuples au XXIe siècle. Parallèlement, face aux convoitises affichées par la Maison-Blanche, des soldats français ont été déployés au Groenland dans le cadre de la mission Arctic Endurance, marquant la volonté de l’Europe de maintenir une présence stratégique sur l’île.

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Un commentaire

  1. Bientôt flatuler (rires) nous sera interdit au risque d’être bombardé où kidnappé. Ce ne serait pas étonnant qu’il soit déclaré fou et retiré de la vie publique comme ce fut le cas de Margaret Thatcher.


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