Le ministre français de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a insisté mercredi sur la nécessité absolue du projet de budget de son département pour l’année 2026. Dans une communication publiée sur le réseau social X, l’officiel a qualifié ces fonds d’enjeu vital pour la protection des citoyens en France.
Détaillant les conséquences concrètes d’une absence de validation budgétaire, le ministre a prévenu que plusieurs dispositifs sécuritaires majeurs seraient compromis. Il a spécifiquement mentionné que sans ce vote, 58 brigades de gendarmerie ne pourraient ouvrir et que le plan de création de 700 postes d’investigation, jugés essentiels contre les narcotrafics, serait abandonné. Selon l’agence Anadolu, Laurent Nuñez a également souligné que le renforcement de la lutte contre l’immigration illégale et le renouvellement de la flotte de la sécurité civile dépendent directement de l’approbation de ces crédits.
Ce plaidoyer s’inscrit dans une stratégie de consolidation des moyens financiers, chiffrée à plusieurs centaines de millions d’euros. L’objectif affiché par le ministère est de pérenniser l’augmentation des crédits alloués à la mission « Sécurités », notamment pour accroître la présence territoriale de la gendarmerie nationale, une mesure soutenue par des parlementaires soucieux de la couverture des zones rurales et périurbaines.