L’Assemblée nationale du Sénégal redéfinit son approche en matière de contrôle et de suivi de l’action gouvernementale. Une nouvelle dynamique de synergie institutionnelle est en cours de déploiement pour optimiser l’impact des politiques publiques sur le terrain.
Selon les informations relayées par Sud Quotidien, l’institution parlementaire a organisé, ce lundi 30 mars, un atelier de cadrage stratégique en collaboration avec le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD). Présidée par El Malick Ndiaye, cette rencontre a permis de réunir la Direction des services de planification, de contrôle et d’évaluation des politiques publiques (DSPCEPP) de l’Assemblée et les Cellules d’études, de planification et de suivi-évaluation (CEPSE) issues des différents ministères sectoriels.
L’objectif de cette démarche est d’instaurer une coordination directe et d’harmoniser les outils d’évaluation entre le pouvoir législatif et l’exécutif. Lors de son intervention, le président de l’Assemblée nationale a précisé que l’ambition de ce cadre d’échanges dépasse le simple aspect technique. Il s’agit, selon lui, de « bâtir une culture commune de l’évaluation des politiques publiques », s’appuyant sur des principes de transparence, de redevabilité et de rigueur dans la gestion des ressources.
Du côté du gouvernement, la secrétaire d’État auprès du Premier ministre, chargée des Relations avec les institutions, Marie Rose Khady Fatou Faye, a pris part aux travaux. Elle a salué l’initiative du président de l’Assemblée nationale, soulignant que ce dispositif intégré de partage d’informations constitue une étape majeure pour renforcer le dialogue institutionnel et accroître l’efficacité globale de l’action publique au bénéfice des citoyens.