Les rencontres de Bassirou Diomaye Faye avec des responsables financiers et des dirigeants étrangers relèvent, selon Amadou Moctar Ann, d’une stratégie de diversification plutôt que d’un simple enchaînement d’audiences.
La stratégie diplomatique de Diomaye Faye s’organise, d’après ce spécialiste des relations internationales, autour de trois axes : les finances avec le FMI et la Banque mondiale, la recherche de nouveaux partenaires comme la Türkiye et les Émirats arabes unis, et le cadre multilatéral de l’ONU. Il décrit cette approche comme du « hedging » : un État cherche ainsi à ne pas dépendre exclusivement d’un partenaire et à se prémunir contre les incertitudes internationales.
La rencontre de Diomaye Faye avec Emmanuel Macron à New York donne à cette stratégie une portée politique intérieure. Alioune Tine y voit l’expression d’un réalisme lié à l’exercice du pouvoir et estime que les présidents sénégalais n’ont pas nourri de complexe dans leurs rapports avec la France, citant Macky Sall et Abdoulaye Wade. Cette lecture intervient alors que les tensions au sommet de l’État et la fracture avec Ousmane Sonko alimentent le débat sur les choix diplomatiques du président.
La rencontre a aussi suscité une critique de Guy Marius Sagna, qui a publié une citation de Cheikh Anta Diop sur les réflexes de dépendance. Sagna affirme que le soutien de Diomaye Faye à la candidature de Macky Sall à l’ONU se ferait en contrepartie d’un appui de l’ancien président auprès de Macron et du FMI, et évoque une supposée garantie que Macky Sall ne ferait pas l’objet de poursuites judiciaires. Ces accusations mettent en lumière l’enjeu politique associé à la diversification des partenariats : elle est aussi scrutée à l’aune de l’autonomie revendiquée par le Sénégal.
Amadou Moctar Ann estime que le Sénégal, dont les moyens militaires et économiques ne permettent pas un choix tranché entre les blocs, doit concilier ses relations avec la France, les puissances montantes et le FMI. Dans cet entretien publié par Seneweb, il invite aussi à juger l’action diplomatique du président à l’aune de la constance et des résultats.
La renégociation promise des contrats d’hydrocarbures illustre, selon lui, les difficultés de cette politique. Une clause de stabilisation maintient les règles fiscales et réglementaires en vigueur au moment de la signature ; la modifier unilatéralement pourrait exposer l’État à un arbitrage devant le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements. Le précédent malien face au groupe aurifère Randgold a été tranché en défaveur de Bamako.




Aucun ninvestisseur ne va pas ce risque d’autant plus que tu es un mercenaire le pays va sur des lendemains a risque
Tu es le plus impopulaire de l’histoire du Sénégal tu as tord de mal gérer le pays tu sais pas où aller personne ne vas sacrifier sa carrière pour toi tu es déméritant prendre largement l’argent du contribuable pour donner a kiraye avec des tee shirts et des casquettes le manque de crédibilité ne peut commencer que par sa commence à parler du bon français et change ton accent de voix d’oiseaux car ceci étant tu es sur la même longueur d’onde que lakhat ndiaye et Amy Mara dieye