À l’approche des Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026, Suzanne Touré et Sény Diémé se préparent à défendre les couleurs du Sénégal dans l’épreuve de breaking. Premiers Jeux olympiques organisés sur le continent africain, les JOJ dépassent l’enjeu sportif : ils doivent aussi faire connaître le pays et valoriser ses talents. Les breakeurs sénégalais entendent ainsi aller le plus loin possible dans la compétition et prendre part à cette vitrine de la jeunesse.
En stage au Cneps de Thiès, Suzanne Touré dit vouloir réussir une prestation de qualité et atteindre une place qui lui permette de décrocher une médaille (dakar92). Avec son coéquipier, elle se dit déterminée à représenter le pays.
Sény Diémé, originaire de Ziguinchor, affirme lui aussi vouloir tout donner pour le Sénégal. Il compte poursuivre son entraînement avec détermination avant les épreuves.
Gacirah Diagne, présidente du Comité national de promotion de la danse sportive, juge la préparation suffisante pour viser de bons résultats. Elle estime que les entraînements en club, les regroupements organisés par le comité, les stages de perfectionnement et les compétitions disputées ont renforcé les compétences des deux athlètes.
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La présidente mise également sur les infrastructures et le savoir-faire développés à l’occasion des Jeux pour contribuer au développement durable du sport sénégalais. Pensés comme un projet national appelé à produire des effets au-delà de quelques semaines de compétition, les JOJ doivent aussi stimuler l’économie et renforcer l’attractivité internationale du Sénégal. Les épreuves de breaking sont programmées les 12 et 13 novembre. Gacirah Diagne invite le public à assister à la présélection et à la finale autour du complexe Tour de l’œuf, au Point E.




