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« Cette révolution n’échouera pas »: Sonko durcit le ton et fâche des syndicats…

Le bras de fer se durcit entre le gouvernement et les enseignants. En pleine grève dans le secteur éducatif, les propos du Premier ministre Ousmane Sonko, appelant à « plus de patriotisme et de sacrifice » dans un contexte de crise financière, ont ravivé les tensions, suscitant une vive indignation chez les syndicats.

S’exprimant lors d’un échange avec le politologue français Pascal Boniface, le chef du gouvernement a assumé un discours de fermeté face aux revendications sociales : « c’est après la révolution que beaucoup de porteurs de cette révolution découvrent eux-mêmes qu’ils n’étaient pas prêts pour cette révolution. Aujourd’hui, le Sénégal est dans un contexte que tout le monde connaît. Je disais en Conseil des ministres que nous étions déjà en crise, rien que de la dette cachée. Ce qui se passe dans le contexte international n’est qu’une aggravation de la crise. Beaucoup d’entre nous qui ont opté pour cette révolution ne sont pas prêts au sacrifice. Tout le monde réclame tout de suite et maintenant, tantôt des primes, tantôt des bourses. Cela n’est pas possible et nous sommes là pour faire face, dire non, parce que cette révolution n’échouera. »

Des propos qui passent mal chez les enseignants en lutte. Le secrétaire général de l’Union Démocratique des Enseignantes et Enseignants du Sénégal (UDEN), Abdourahmane Gueye, a dénoncé un discours « irrespectueux » et « va-t-en-guerre », estimant qu’il revient aux syndicats de porter les combats sociaux, non à l’exécutif d’en fixer les termes.

Dans un climat de crispation, le responsable syndical se veut toutefois mesuré. Il annonce l’ouverture de concertations avec la base afin d’examiner les propositions issues de la rencontre avec le ministère de la Fonction publique et celui de l’Éducation nationale. Reste à savoir si ces discussions suffiront à désamorcer une crise qui menace de paralyser durablement l’école sénégalaise.

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16 commentaires

  1. Monsieur le Premier Ministre, les notions de « patriotisme » et de « sacrifice » n’ont aucune place dans le capitalisme sauvage.

    Les syndicats de transport sont passés maîtres dans l’art du chantage et sont responsables d’une insécurité routière de masse. C’est là la triste réalité : ils représentent un mal nécessaire dont on ne peut, pour l’instant, se passer.

    Puisqu’ils adoptent une ligne dure, adoptons la nôtre. Nous exigeons une refonte complète des transports en commun.

    Nous en avons assez des tueries sur nos routes, de la piètre qualité de service, de la vétusté du parc automobile et des attentes interminables dans des gares routières sordides. Nous refusons désormais le langage ordurier des conducteurs, le monnayage abusif de nos bagages et le « sardinage » des passagers, entassés dans des véhicules où le nombre de sièges a été multiplié au mépris du confort.

    La transformation systémique est en marche et rien ne l’arrêtera : nous voulons un système de transport moderne, digne et confortable.

  2. Il a parfaitement raison. On ne peut pas vouloir une chose et son contraire. Soyons patients. Des enseignants ont demarré avec 50.000 et d’autres avec 80.000. Aujourdhui, ils n’envient personne! Rendons grâce à Allah et gardons espoir dara dou doy. Si la crise est depassée, les resultars de la croissance seront partagés équitablement. Regardons ceux qui nous sont moindres plutôt que ceux qui kous dépassent!

  3. Il est en train de saboter ce pm. Montrer d’abord un bon exemple de sacrifice. Supprimer les caisses noires, les députés méritent ils plus que les autres leurs privilèges et les DG quelles sacrifices ont ils faits jusqu’à maintenant?
    Descendez des jet privé car charité bien ordonné commence par soi même.
    2029 soretoul on vous mettra tous dehors. Incompétent !

  4. Cet individu n’a qu’à nourrir les familles des enseignants ! Putain qui va lui claquer sa putain de gueule ????

  5. S il a raison pourquoi les responsables de cette crise qu il evique sont ils en liberté ?
    Arrêtez d ecouter ce monsieur. Il vous a trompé à deux reprises. D’abord en allant dans un lieu infréquentable et ensuite en choisissant quelqu’un qui n a jamais géré un quartier.

  6. Aux syndicalistes je leur dirai  » N’a grève bi tarr na fépp yeungou  » ne reculez pas d’un iota .

  7. J’ai la,vidéo pédé de diomaye et el malick wave lene ma 5000 au 772750674. J’ai aussi la liste de tous 600 les homosexuels senegalais

  8. Mais pouquoi ce sacrifice ne concerne que les enseignants. Les députes sont véhicules nourrit et logé ainsi que les ministres

  9. Au Mali, au Niger, au Burkina , …. on parle également de Révolution …. Les Bolchéviques ont toujours fait beaucoup de mal aux populations. Révolution, c’est qui, c’est quoi, c’est pour qui … et comment ???

  10. C’est EST UNE RÉVOLUTION FORMATÉE EN PAPIER, SANS AUCUNE VALEUR VITE BRÛLÉE PAR L UNION DES SYNDICALISTES DES TRANSPORTS. ÇA VEUT DIRE QUE CE N’EST MÊME PAS UNE RÉVOLUTION MAIS DU CARTON. AU MOINS LA RÉVOLUTION C’EST LES SYNDICALISTES TRANPORTEURS EN 12 JOURS LAISSANT TOUT LEUR GAIN ATTACHANT LEUR CEINTURE ONT MONTRÉ LA VRAIE RÉVOLUTION C ÉTAIT EUX ET ONT MONTRE EN FACE QU ILS ÉTAIENT EN RÉVOLUTIONNAIRES DE SALON. JE NE PEUX PAS QUITTER SANS SALUER LE GESTE DE LA PREMIÈRE INSTITUTION QUI COMPREND ESS RESPONSABILITÉS VIS A VIS DE SON PEUPLE . ENCORE MERCI DE POUVOIR S ELEVER AU DESSUS

  11. Si les enseignants sénégalais savaient ce que perçoivent leurs collègues de la sous région, ils féliciteront leurs gouvernements depuis Senghor

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