« Plus tard, il a commencé à m’envoyer des messages. Des messages que je trouvais ambigus et qui, selon moi, relevaient de la drague. » Invité de l’émission Face à MNF sur 7TV, Barthélémy Dias est revenu sur une expérience personnelle vécue lorsqu’il séjournait aux États-Unis.
Son intervention s’inscrivait dans un échange autour de l’affaire Ndiaga Seck, évoquée pendant le débat. L’ancien maire de Dakar a expliqué qu’à cette période, il travaillait dans un restaurant à Washington, où il assurait le service à la clientèle. Il a décrit un cadre professionnel dans lequel il fallait rester souriant, échanger avec les clients et maintenir une attitude courtoise.
Un récit personnel évoqué sur un plateau télé
Au fil de son récit, il a indiqué qu’un client régulier, qui habitait aussi dans le même immeuble que lui, avait d’abord engagé une discussion classique. Barthélémy Dias raconte qu’ils ont parlé normalement, avant que cet homme ne lui envoie ensuite des SMS qu’il interprétait comme une forme de drague. Ce passage de l’émission est notamment relayé par Senenews, tandis que la source listée par le pipeline mentionne aussi Dakar et Sénégalais. Barthélémy Dias.
L’homme politique a ajouté qu’un nouvel échange avec ce client, cette fois sur son lieu de travail, avait fait monter la tension. Il dit avoir changé de ton et demandé directement ce que signifiaient ces messages. D’après son propre récit, la discussion serait alors devenue houleuse, au point d’entraîner l’intervention du manager du restaurant.
Barthélémy Dias affirme avoir ensuite perdu son emploi. Il soutient également que le client a porté plainte pour menaces, ce qui l’aurait conduit devant un juge. Dans ce passage, le terme « plainte » renvoie à une saisine de la justice par une personne qui estime avoir subi un préjudice. L’ancien édile de Dakar a présenté cet épisode comme un élément d’explication de sa position sur la question de l’homosexualité, dans un contexte qu’il décrit comme culturellement différent de celui du Sénégal.
Un autre qui cherche à faire un auto-stop dans le train répressif de la chasse aux hommes-femmes.
Ahah les politiciens, toujours prompt à sauter sur une proie facile.
« Je déteste les hommes-femmes car j’ai subi une préjudice personnel qui s’est terminé par une perte d’emploi et au tribunal. Je ne peux qu’approuver cette loi car c’est incompréhensible qu’un homme normal puisse aimer un autre homme ».
Ceux ne sont pas mes mots mais ceux de Barth le Judas de la politique sénégalaise, le chancre de la pure traîtrise.