Lors de la cérémonie organisée à Bambey, le ministre de la Microfinance et de l’Économie sociale et solidaire a lancé officiellement les Boutiques Solidaires, connues sous l’appellation BOUTISOL. L’initiative est présentée comme un dispositif destiné à mieux vendre les produits locaux et à appuyer les acteurs engagés dans l’économie sociale et solidaire.
La rencontre a aussi donné lieu à la remise d’attestations et de matériel au profit des Coopératives productives solidaires. Au cours de son intervention, le ministre a replacé ce programme dans la vision du président Bassirou Diomaye Faye, avec 2026 annoncée comme « Année de l’Emploi et de l’Économie sociale et solidaire ». Dans les informations publiées par Rts, il a également rappelé l’engagement du gouvernement, sous la coordination du Premier ministre Ousmane Sonko, en faveur d’une économie jugée plus inclusive et davantage tournée vers le développement local.
Le projet ne doit pas se limiter à des points de vente, selon les explications données pendant la cérémonie. Il est aussi présenté comme un outil d’organisation économique pour la transformation, la valorisation et l’écoulement des produits issus des coopératives et des organisations locales. L’objectif affiché est d’améliorer l’accès au marché, d’augmenter les revenus des producteurs, de mieux promouvoir les produits locaux et de favoriser des emplois durables.
Le ministre a enfin insisté sur le concept de « CONSOM’ESS ». Cette approche vise à encourager les citoyens à se tourner vers les produits locaux. L’idée avancée est de soutenir les producteurs nationaux tout en renforçant la souveraineté économique du pays. À Bambey, le lancement des BOUTISOL s’inscrit ainsi dans une dynamique plus large de mise en valeur des productions locales et d’appui aux structures de l’économie sociale et solidaire.
Le genre d’initiatives qui méritent qu’on en parle largement. Mais le sénégalais lambda va préférer les discours populistes de sonko, les insultes des influenceurs et les scandales homosexuels. On a tellement de ressources chez nous et d’entrepreneurs pour les mettre au service de la population et du développement du pays. Dommage.