La tension monte autour de la Radiodiffusion Télévision Sénégalaise (RTS). Un acte formel a été posé au siège du média public par un acteur de la société civile, ciblant directement un membre de la rédaction.
Selon les éléments rapportés par Kawtef, l’activiste Abdou Karim Gueye s’est physiquement rendu dans les locaux de la chaîne nationale. Sur place, il a déposé une lettre adressée à la direction, exigeant le licenciement du journaliste Pape Biram Bigué Ndiaye.
Cette démarche s’appuie sur des accusations spécifiques. Le nom du journaliste est en effet cité dans un dossier lié à l’homosexualité, une question particulièrement sensible dans l’espace public sénégalais.
Dans sa requête, Abdou Karim Gueye justifie son action par la nécessité de préserver l’image de la télévision nationale. L’activiste estime que l’implication présumée de l’employé dans cette affaire porte atteinte à la réputation du média public et presse la direction de prendre des mesures fortes. Une déclaration (Vidéo) de l’activiste détaillant ses motivations a été diffusée dans la foulée.
J’espère qu’il ne va pas aller tué pape biram bigué je ne sais quoi vue qu’il est moins célèbre que l’autre PD que karim veux liquidité s’il retrouve la liberté sacré khroum
N’importe quoi , il en fait un peu trop maintenant , pourquoi il ne demande pas à l’état de rétablir la peine de mort , comme ça il serait candidat pour être le bourreau , je l’ai entendu dire : donnez moi telle personne et je vais l’égorger, demandé le licenciement de quelqu’un qui travaille c’est quelle peine si cela se trouve dans notre arsenal juridique ? Maintenant que le menteur Sonko par ses reniements est entrain de fermer la boutique , ça va être dure la vie pour certains , il faudra trouver un autre fond de commerce , il a participé à l’installation de Sonko non , <>
Franchement parlant je suis avec pastef mais ce Abdou Karim il exagère
Tu as parfaitement raison on doit se débarrasser de ce énergumène
Qui il est pour avoir l’outrecuidance de réclamer voire même exiger le renvoi de ce monsieur et de quel pouvoir est -il investi ?
Il n’a qu’à se tenir à carreau et de se meler de ce qui le regarde.
Il est facile de s’ériger en juge suprême des 18 millions de Sénégalais, mais l’activisme ne doit jamais devenir une meute.
Le Sénégal est un État de droit, pas une arène où le plus bruyant décide qui a le droit de travailler. Laissons les institutions faire leur travail et refusons de participer à cette culture de la destruction humaine.
Un agent du service public est jugé sur la qualité de son travail, son impartialité et son respect du code de déontologie. Sa vie intime, tant qu’elle ne tombe pas sous le coup de la loi dans l’exercice de ses fonctions, ne regarde que lui.
L’activisme noble est celui qui construit, qui alerte sur les politiques publiques ou les injustices sociales. Transformer l’influence en tribunal populaire pour détruire une carrière n’est pas de l’engagement, c’est du voyeurisme moralisateur.