À quelques heures de l’ultimatum américain à l’Iran, le coup de fil décisif entre la Türkiye et le Royaume-Uni

Le temps presse au Moyen-Orient. Alors que l’échéance fixée par les États-Unis à Téhéran approche à grands pas, les chancelleries s’activent pour tenter de désamorcer une nouvelle escalade militaire dans la région.

Le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, s’est entretenu par téléphone avec son homologue britannique, Yvette Cooper, ce mardi. Selon les informations communiquées par le ministère turc des Affaires étrangères et citées par l’agence Anadolu, les deux responsables ont axé leurs échanges sur les efforts diplomatiques en cours pour mettre fin aux hostilités et instaurer une paix durable. L’état des relations bilatérales entre Ankara et Londres a également été abordé au cours de cette discussion.

Cette concertation diplomatique intervient dans un contexte d’urgence absolue. Le président Donald Trump a en effet lancé un ultimatum à l’Iran, fixant une date limite au mardi à 20 h (heure de l’Est, soit 00 h GMT mercredi). L’exigence américaine s’articule autour d’un point précis : Téhéran doit rouvrir le détroit d’Ormuz et accepter un accord, sous peine de voir ses infrastructures énergétiques ciblées par des frappes de représailles. Une situation qui s’inscrit dans le prolongement direct de la crise dans le détroit d’Ormuz, où la circulation maritime a été drastiquement restreinte par les autorités iraniennes.

La région est plongée dans une violente dynamique d’affrontements depuis le 28 février dernier, date du lancement d’une offensive conjointe des États-Unis et d’Israël contre l’Iran. Le bilan de cette opération s’élève à ce jour à plus de 1 400 morts, parmi lesquels figure l’ancien guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei.

En riposte à cette offensive, l’Iran a mené une série de frappes de drones et de missiles. Ces attaques ont visé le territoire israélien, mais ont également touché la Jordanie, l’Irak et plusieurs pays du Golfe abritant des installations militaires américaines sur leur sol, verrouillant davantage les positions des différents acteurs impliqués.

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3 commentaires

  1. Le monde est très faible. Est ce que les gens vont laisser ce fou faire ce qu’il veut? Les usa sont ils les gendarmes du monde? Franchement c dégoûtant cette injustice que vit l’Iran pour les beaux yeux des sionistes

  2. Trump fait le fou mais en fait il ne l’est pas il teste Turquie et le royaume uni laissez le ne le sermonez pas il n’a qu’à essayer ce jour là il sera plus président des usa laissez le la convention de lonu de Genève interdit l’utilisation du nucléaire qui vivra verra

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