Le commandant Ibrahima Chimère Barro, chef de corps de la musique principale des armées, fait face à de lourdes poursuites judiciaires dans une affaire présumée de contrefaçon de signes monétaires portant sur près d’un milliard de francs CFA en « billets noirs ».
Attrait à la barre du Tribunal correctionnel de Pikine-Guédiawaye, l’officier risque dix ans de prison ferme assortis d’une amende de 20 millions de francs CFA. Cette peine a été requise par le parquet contre lui et ses trois co-prévenus, rapporte le quotidien L’Observateur, présent lors de l’audience.
D’après l’accusation, l’affaire remonte à 2023, à la suite d’une opération de gendarmerie menée à Keur Massar. Les enquêteurs soupçonnent l’existence d’un réseau structuré spécialisé dans le trafic de « billets noirs », une pratique frauduleuse consistant à faire croire à l’existence de faux billets à « laver » pour soutirer de l’argent aux victimes.
L’enquête aurait permis d’établir des liens entre les différents mis en cause et ce trafic présumé de grande ampleur. Le tribunal devra désormais se prononcer sur la culpabilité ou non des prévenus à l’issue de la procédure judiciaire.

C’est une honte pour un officier de l’armée. En principe la plupart des militaires sont très correctes
Il ne mérite pas ses galons, çé un officier minable et indigne.