L’artiste ivoirien, figure majeure du reggae africain, s’est exprimé sur l’avenir de l’institution sous-régionale. Pour lui, le salut de l’organisation passe impérativement par un renouvellement générationnel incarné par une figure politique sénégalaise actuelle.
La critique est récurrente chez l’auteur de *Françafrique*, mais elle prend cette fois la forme d’une suggestion concrète. Tiken Jah Fakoly, observateur attentif de la scène politique continentale, estime que la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) souffre d’un déficit d’autorité et de crédibilité qui nécessite une rupture dans le profil des dirigeants.
Pour redonner à la structure son « lustre d’antan », le natif d’Odienné ne passe pas par quatre chemins : il faut changer les hommes. Selon des propos relayés par nos confrères d’IGFM, le chanteur plaide pour l’avènement d’une nouvelle classe de décideurs, citant explicitement l’exemple d’Ousmane Sonko comme modèle à suivre.
« Si on arrivait à rajeunir la classe politique des gars comme Ousmane Sonko, arrivé à la tête de la CEDEAO, je pense qu’ils vont dire les choses comme il faut », a-t-il déclaré. Pour l’artiste, ce type de leadership direct est la condition *sine qua non* pour restaurer l’image de l’organisation : « Ils vont faire respecter la CEDEAO. »
Cet appel s’inscrit dans la ligne habituelle de Tiken Jah Fakoly, qui milite depuis plusieurs décennies pour que l’Afrique prenne son destin en main et règle ses problèmes de manière autonome, en s’appuyant sur des dirigeants capables de s’affranchir des tutelles extérieures.
Un Rasta poux qui joue au larbin ! Oust passe ton chemin et fout nous la paix !
C’est artiste grand HOMME de ce monde est 10000 fois plus important que ton père je dirais mieux même ses chaussures valent plus que ton père en entier
Bien dit, mon frère.
Vous l’avez chanté…sur les scenes du monde entier. Nous ne sommes surpris . Tu es un panafricaniste chevronné.
Merci TJF pour ta Constance.
Mü Selmi Doxalaal!👏
Iow dioul toujours dangaye dioume
TOUT A FAIT: UN C.E.D.E.A.O:QUI REPRESENTE LES INTERÊTS AFRICAINS OÙ LES FRANÇAIS N,ONT PAS LEUR PLACE.
La rupture annoncée tarde à se matérialiser. Deux ans après l’alternance, les promesses de transparence et de justice se heurtent à une réalité marquée, selon de nombreux observateurs, par l’absence de reddition des comptes, la persistance de l’impunité et un climat sécuritaire contesté. La mort d’un étudiant mobilisé pour ses droits est devenue, pour beaucoup, le symbole d’un pouvoir incapable d’assumer ses responsabilités.
Sur le plan des libertés publiques, plusieurs voix dénoncent un rétrécissement de l’espace démocratique et une gestion du débat critique qui contredit l’esprit de la refondation annoncée. Quant au coût de la vie, le décalage entre les déclarations officielles et l’expérience quotidienne des ménages alimente un sentiment de déconnexion du pouvoir.
À l’échelle continentale, le silence sur les coups d’État constitutionnels interroge la cohérence d’un discours panafricaniste qui se voulait offensif et exemplaire. Pour une partie de l’opinion, le projet présenté comme une renaissance politique ressemble désormais à une version affadie du panafricanisme, loin des attentes d’un Sénégal qui espérait une gouvernance plus juste, plus courageuse et plus cohérente.
Qu’il règle d’abord nos problèmes à nous avant de régler tout les maux de l’Afrique.
Un has been complètement dépassé qui essai d’exister et adulé par des vauriens !
ce drogue qui pue ne peut rien conseiller ….vrai hypocrite ces gens