Washington a clarifié sa position face à la crise iranienne ce lundi. La Maison-Blanche indique que le Président Donald Trump souhaite explorer la voie diplomatique avec Téhéran, tout en avertissant qu’il n’hésitera pas à recourir à la force militaire si la répression contre les manifestants s’intensifie.
Karoline Leavitt, porte-parole de la présidence, a souligné que si la diplomatie reste la priorité absolue, toutes les options demeurent sur la table pour le commandant en chef. Selon Anadolu, elle a précisé que Donald Trump examine attentivement les messages privés reçus de l’administration iranienne, notant un contraste saisissant avec le discours public du régime. Cette approche duale intervient alors que les tensions verbales entre les dirigeants des deux pays n’ont cessé de croître ces derniers jours.
Sur le terrain, la situation demeure volatile alors que les manifestations antigouvernementales entrent dans leur seizième jour. Bien que des rassemblements de soutien au gouvernement aient été organisés à Téhéran et dans d’autres villes comme Kerman, la contestation motivée par la dégradation économique persiste. La répression de ce mouvement inquiète la communauté internationale, alors que des bilans humains alarmants circulent déjà.
Les autorités iraniennes, de leur côté, pointent du doigt une ingérence étrangère, accusant les États-Unis et Israël de soutenir des émeutiers. Le ministère du Renseignement a annoncé la saisie de 273 armes lors du transit d’un camion de marchandises et le démantèlement d’une cellule terroriste à Khorramabad, illustrant le climat sécuritaire tendu qui règne actuellement dans le pays.